BuddhaLine Recherche Plan du site Partenaires Forum Annuaire Newsletter Dalaï Lama

Textes racines
Le Sermon sur l’Inférieur social - Dr Gabriel "Jîvasattha" Bittar
Le discours sur l’Amour -
Mâha-Prajñâ-Pâramitâ Hridaya Soûtra - Vénérable Shinjin
Le Soutra de l’Attention à la Respiration - Anapanasati Sutta -
Les sept formes de l’orgueil - Nagarjuna
Jîvaka Sutta - Dr Gabriel "Jîvasattha" Bittar
Les vingt huit Bouddhas -
Même rubrique

Le discours sur les cinq façons de mettre fin à la colère -
Identité et non-identité - Paul Carus
Sin Sin Ming - Vénérable Shinjin
Le Sutra du Coeur de la Grande Perfection de Connaissance Transcendante - Nagarjuna
Je ne cesse de naître - Thich Nhat Hanh
Le Sutra du Coeur de la Grande Perfection de Sagesse - Nagarjuna
Metta Suta -
Autres textes
Continuer à aller de l’avant - Ajahn Sumedho
La chlorophylle, indispensable à la vie - Jeanne Dumont
Kalachakra : Un Mandala pour la Paix -
Un prêtre catholique zen ! - Jean-Claude Cartier
Chemin d’individualisation - Geneviève Cailloux, Pierre Cauvin
Le bouddhisme et les Européens - Traleg Rinpoché
Ne soyez pas quelque chose - Ajahn Chah

Bookmark and Share
envoyer l'article par mail envoyer par mail - imprimer

> Bouddhisme > Textes racine

Metta Sutta

Le Metta Sutta est un des textes les plus récités dans la tratdition du bouddhisme vipassana

METTA SUTTA

(Sutta de la bonté bienveillante)

Voici ce qui doit être accompli par celui qui est sage,
Qui recherche le bien et a obtenu la paix.
Qu’il soit appliqué, droit, parfaitement droit,
Sincère, humble, doux, sans orgueil,
content de toutes choses et joyeux.
Qu’il ne se laisse pas submerger par les soins du monde,
qu’il ne se charge pas du fardeau des richesses.
Que ses sens soient maîtrisés,
qu’il soit sage sans être hautain,
et ne convoite pas des biens de famille.
Qu’il ne fasse rien qui soit mesquin
et que les sages puissent reprouver.

Que tous les êtres soient heureux.
Qu’ils soient en joie et en sûreté.
Toute chose qui est vivante, faible ou forte, élevée
Moyenne ou basse, petite ou grande, visible ou invisible,
Près ou loin, née ou à naître,
Que tous ces êtres soient heureux.

Que nul ne déçoive un autre ni ne méprise aucun être
Si peu que ce soi t.
Que nul, par colère ou par haine, ne souhaite du mal à un autre .

Ainsi qu’une mère au péril de sa vie,
surveille et protège son unique enfant,
Ainsi, avec un esprit sans entrave
doit-on chérir toute chose vivante,
aimer le monde en son entier,
Au dessus, au dessous, et tout autour, sans limitation
Avec une bonté bienveillante et infinie.

Etant debout ou marchant, étant assis ou couché,
tant que l’on est éveillé, on doit cultiver la pensée
que cela est la manière de vivre la meilleure du monde.

Abandonnant les discussions oiseuses,
ayant la vision intérieure profonde,
débarrassé des appétits des sens,
Celui qui s’est perfectionné
ne connaîtra plus les renaissances.


(Sutta Nipada, 1, 8)





Buddhaline

E-mail:
Partenaires: O.Teamwork | L'essentiel | Cabinet Freling | Karuna | Matthieu Ricard