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lapin en méditation Annuaire du bouddhisme
La toile francophone
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Epoque Kamakura 1192-1338

caractàre wu

Jodo Shinshu et bouddhisme Shin

Le Jodo Shinshu et le shin représentent au Japon l'Amidisme, important courant du bouddhisme ou l'on insiste sur la foi dans le bouddha Amida. L'accent est mis sur la répétition d'un mantra «Namo Amida Butsu» permettant de renaître après la mort dans Sukkavati, la terre pure de ce bouddha.Par sa simplicité, l'amidisme a conquis beaucoup de fidèles et s'est implanté profondément et durablement au Japon, pays ou le culte d' Amida est toujours très représenté et très actif. Honen et Shinran en sont les principales figures.Le Jodo shinshu a des représentants en Suisse.

Zen

Le terme Zen provient du sanscrit Dhyana que l'on peut traduire par méditation, dans cette école l'accent est mis au niveau pratique sur un retour à la concentration sur le souffle telle que décrite par le bouddha Sakyamuni dans l'octuple sentier. Les courants principaux sont le Zen Rinzaï (Lin Tsi) introduit par Eisaï (1141-1215), le Soto par Dogen (1200-1253) et une école implanté beaucoup plus tardivement, le Zen Obaku, école provenant de moines chinois fuyant la dynastie mandchou. Le zen s'est extremement développé en France principalement sous sa forme Soto par le biais de Deshimaru Senseï qui a crée l'AZI Association Zen Internationale, mais le zen Rinzaï a aussi son représentant, Taïkan Jyoji. Depuis la mort de Deshimaru Senseï un certain nombre de disciples ont décidé d'explorer des voies nouvelles, comme les pratiques liées au christiannisme pour certains prêtres chrétiens. Il y a à l'heure actuelle, un large éventail de lieux ou pratiquer cette discipline.

Nichiren

Ancien moine Tendaï, influencé par l'école ésotérique  et fervent dévot du sutra du lotus, Nichiren (1222-1282) en préconisa la seule utilisation, conseillant de rejeter toutes les écoles et de pratiquer exclusivement le Daïmoku ou répétition du titre du Sutra du Lotus en Japonais «Namo Myoo Rengué Kyo», à sa mort des conflits surgirent entre ses différents disciples donnant lieu à de nombreux courants. La pratique se fait devant le Gohonzon, parchemin écrit dans un style d'écriture créé par Nichiren, représentant un passage du sutra du lotus. Très prosélyte et fortement structurée la Soka Gakkaï compte en France plusieurs milliers de pratiquants. L'ordre religieux de la Nichiren Soshu dont provient la SGI est aussi représenté en France mais avec des effectifs bien moindre. 

Sur la "Soka Gakkaï Internationale"

Ont lieu un certain nombre de controverses, celle-ci étant citée dans le rapport parlementaire sur les sectes de 1995.

Shugendo

Courant fortement teinté de magie, le Shugendo conjugue différents aspects, l'ésotérisme Shingon mais aussi des pratiques shamaniques, voir Taoïstes. Administrativement  le Shugenja «le pratiquant» se rattachait soit au bouddhisme Tendaï soit au bouddhisme Shingon, auxquel il emprunte un certain nombre de rituels tantriques, tel que les gomas «rituel de feu». Pour le shugenja la montagne est le temple, c'est aussi la voie des yamabushis «ceux qui couchent dans la montagne».

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