Témoignage Femme tibétaine :
« Pour nous les Tibétains, le Dalaï Lama est notre maître à tous.... C’est pourquoi, essayer de le voir, de le rencontrer est une bonne chose. Nous sommes tibétains !! nous sommes tibétains !!
Avec les Chinois , nous ne sommes pas heureux.
Vous devriez rencontrer le Dalai Lama. Nous, nous ne sommes pas en mesure de le voir.
Nous tous, les tibétains, aimons le Dalai Lama. Nous avons foi en lui. Nous aimerions le rencontrer , mais ce n’est pas possible, nous n’avons pas cette chance .
Je souhaite toujours rencontrer S.S.,alors je prie.
Tout ce que nous pouvons faire c’est de prier, et nous prions très fort. Il n’y a rien d’autre que nous puissions faire.
Si on parle trop, les Chinois nous couperont la tête.
Je suis de Yangtse et mon nom est Pema Lhamo.... Ma mère est morte maintenant j’ai un petit business ,un petit commerce. Faire du business est quelque chose d’assez simple.
C’est peut être parce que nous n’avons pas eu un bon karma et nous sommes tombés dans cette situation difficile, et maintenant, afin de nous racheter, nous devons faire de bonnes actions , mais c’est très difficile.
Nous savons que SS se donne beaucoup de mal pour nous et travaille dur à travers le monde entier, nous le savons bien. Sa gentillesse, nous y pensons toujours.
(Pleurs) ... J’ai maintenant 30 ans, et depuis que je sais quelque chose sur la religion, je prie pour la longue vie de SS. Un jour la vérité triomphera.
Je suis très triste parce que je pense que je ne verrais jamais le Dalaï lama .
Nous, les Tibétains, nous ne pouvons que prier et nous espérons que vous prierez aussi pour nous.
La condition des Tibétains au Tibet est très dure.... Tashi Delek. »
Jeune tibétaine réfugiée au Népal :
« Il y a 8 ans que j’ai quitté le Tibet.
J’ai une soeur et 3 oncles installés au Népal sinon ma famille est au Tibet.
Au Tibet je n’étais pas heureuse, je ne pouvais pas aller à l’école et l’atmosphère était très tendue à cause de la présence chinoise, c’est pour ces raisons que j’ai quitté le Tibet.
Ma famille m’a dit que les chinois ont tué mes grands parents et pris toutes leurs possessions. Les conditions de vie dans notre village étaient trés pauvres, pas de docteur, pas de médicaments, au contraire nous devions payer des taxes.
Je me suis enfuis par le Mont Kailash en compagnie de 10 personnes. Après une marche de 15 jours nous avons pris une voiture, nous mangions de la tsampa mais hélas nous n’avons pas eu assez et avons souffert de la faim.
Après bien des difficultés nous sommes arrivés au Népal, le centre d’accueil pour les réfugiés nous a hébergé très gentiment et nous avons reçu tous les soins nécessaires.
Je suis resté au Népal , les autres sont partis en Inde.
J’ai obtenu une carte de réfugié, mais notre situation au Népal est très instable, on risque l’expulsion à n’importe quel moment.
Tant que le Tibet n’est pas libéré je pense rester ici, mais j’espère très fort retourner au Tibet avec le Dalaï Lama
Je suis très touché par l’aide que vous nous apportez. Merci beaucoup. »