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Retraite d’été guidée par les trois Maîtres de la lignée RIPA : Son Eminence Tertön Namkha Drimed Rabjam Rinpoché, Gyétrul Jigmé Rinpoché et Tamdrin Lhunpo Rinpoché (1-21 août)

Première grande retraite d’été guidée par les trois Maîtres de la lignée RIPA : Son Eminence Tertön Namkha Drimed Rabjam Rinpoché, Gyétrul Jigmé Rinpoché et Tamdrin Lhunpo Rinpoché

Du 1er au 21 août

Maître actuel de la lignée RIPA, Son Eminence Tertön Namkha Drimed Rabjam Rinpoché est considéré comme le régent de Padmasambhava et l’incarnation du roi Guésar de Ling, il est l’un des rares tertöns vivants. Il guidera cette retraite avec ses fils, Gyétrul Jigmé Rinpoché, qui fut reconnu dès l’âge de trois ans par sa S.S Dudjom Rinpoché, et Tamdrin Lhunpo Rinpoché qui fut intronisé en 1992 par S.S. Penor Rinpoché et qui reçu notamment des transmissions majeures par S.S. Penor Rinpoché, S.S. le Dalaï-Lama, le vénérable Kalou Rinpoché.
Ce sont ces trois grands Maîtres qui guideront cette première grande retraite d’été. Les enseignements qui y seront dispensés, les rituels transmis sont parmi les plus fondamentaux et les plus importants du bouddhisme tibétain. Parmi eux : les Nyoung Nè


"Son Eminence Tertön Namkha Drimed Rabjam Rinpoché et Gyétrul Jigmé Rinpoché en compagnie de Sa Sainteté le Dalaï-Lama venue tout spécialement en Orissa ( Inde ) en janvier dernier pour inaugurer le nouveau monastère de la lignée"

LES NYOUNG NÈ

Rituel de purification intense du corps de la parole et de l’esprit associé à la méditation de Chenrezi – le Bouddha de la compassion aux mille bras – les « Nyoung Né » sont une pratique aux effets puissants combinant jeûne, silence, prières et prosternations sur des cycles répétés de deux jours.

Pour le pratiquant qui va s’engager dans ses premiers « Nyoung Nè », la perspective peut sembler impressionnante, voire décourageante. Et pourtant, lorsqu’on plonge pour la première fois dans cette aventure et qu’on a la chance d’être guidé par un Maître tel que Gyétrul Jigmé Rinpoché, c’est une véritable découverte qu’on souhaite renouveler tant les résultats sont puissants et bienfaisants. Les témoignages de celles et ceux qui sortent de leur première « immersion » sont d’ailleurs tout à fait parlants : « c’est un rituel qui nous apaise »… « cela permet d’entrer en contact avec soi-même et de ressentir la connexion avec les autres »…« on en sort clarifié, allégé, ouvert, un peu comme un nouveau-né qui découvre le monde »… « on sent vraiment son cœur s’ouvrir ». Les « Nyoung Nè », qui représentent l’un des rituels les plus hautement respectés par les tibétains eux-mêmes et qui sont parmi les plus pratiqués dans toutes les grandes lignées du bouddhisme tibétain, nous ouvrent en effet une petite fenêtre sur la nature de la compassion.

La compassion, c’est exactement ce qu’incarne Chenrezi dans le bouddhisme tibétain : la bonté aimante, la joie, la sérénité infinie sans aucune limite. Il est reconnu comme l’incarnation de la compassion de tous les bouddhas, il est l’une des déités les plus populaires du bouddhisme tibétain et considéré comme le Saint Patron du Tibet. Les Dalaï-Lamas sont d’ailleurs vénérés comme ses émanations. Mais Chenrezi est aussi présent dans tous les bouddhismes bien au-delà du Tibet. Dans l’Inde ancienne par exemple, il apparaît dès le début du Mahayana sous le nom sanscrit d’Avalokiteshvara, comme celui qui sauve les êtres des périls du feu, des inondations, des enfers, des souffrances du samsara, il les sauve et les mène vers la libération. En Chine il devient Kuan-Yin et au Japon on le nomme Kannon.

Selon la légende indienne, Avalokiteshvara se rendit dans les enfers pour y répandre le dharma. Après les avoir vidés de leurs habitants et guidés tous les êtres vers l’éveil, il ferma les yeux quelques instants et, lorsqu’il les rouvrit ce fut pour constater que les enfers s’étaient à nouveau remplis. Submergé par le désespoir, sa tête éclata en morceaux. C’est Amitabha – le Bouddha de la lumière infinie dont il est une émanation - qui les rassembla. Il en fit dix têtes auxquelles il ajouta la sienne au sommet. Au Tibet, Chenrezi (celui qui regarde tous les êtres avec compassion, le seigneur qui regarde d’en haut…) fit le vœu qu’il ne connaîtrait plus le repos tant qu’il n’aurait pas libéré la totalité des êtres de tous les plans d’existences de leur souffrance. Déjà éveillé, il avait décidé de retarder son accès au plein éveil tant qu’il n’aurait rempli la tâche qu’il s’était fixée. Après avoir intensément travaillé, il comprit que le nombre de ceux qui restaient plongés dans la souffrance était encore immense. Il fut alors pris d’un tel abattement que sa tête éclata en milliers de morceaux. Le Bouddha Amitabha les réunit toutes en un corps unique avec plusieurs têtes dont la sienne au sommet, et avec mille bras et mains.

Si les représentations de Chenrezi varient quelque peu d’un pays à l’autre et parfois d’une lignée à une autre, elles sont toutes surmontées de la tête d’Amitabha et elles ont toujours en commun ces mille bras et mains dont chaque paume comporte un œil ouvert. La tête d’Amitabha rappelle que Chenrezi est directement lié à la lumière infinie. Les mille bras symbolisent le pouvoir de sa compassion capable d’atteindre simultanément l’infinité de tous les êtres sensibles. Ils symbolisent aussi la sagesse des mille bouddhas de l’éon dans lequel nous sommes. L’oeil au sein de chaque paume signifie qu’il sait exactement ce dont chacun a besoin et comment il doit être aidé. Quelle que soit la forme dans laquelle il se manifeste, quel que soit le plan d’existence dans lequel il intervient, Chenrezi choisit toujours les moyens d’aide parfaitement adaptés à chacun, des moyens toujours en accord avec les circonstances et les aptitudes des êtres auxquels il apporte son aide.

C’est donc en se connectant aux qualités de cet être de compassion, d’amour, à cet être éveillé qui est un exemple et une source d’inspiration, que l’on s’engage dans cette pratique des « Nyoung Né » pendant deux, quatre jours, voire plus. Chaque séquence de deux jours est notamment faite de prosternations accompagnées de périodes de silence et de jeûne total (sans boire ni manger). Loin d’être un poids et un obstacle, ces vœux deviennent une aide et un soutien. Quant aux accumulations du mantra de Chenrezi, qui d’autre que Sa Sainteté Dilgo Khyentse aurait pu leur donner la meilleure définition ? : « Il n’existe pas un seul aspect des quatre vingt quatre mille enseignements de Bouddha qui ne soit contenu dans les six syllabes du mantra de Chenrezi : Om Mani Padme Hum ».La prochaine retraite d’été de la lignée RIPA (lire encadré) vous invite notamment à cette formidable expérience.


"Tamdrin Lhunpo Rinpoché, intronisé en 1992 par S.S. Penor Rinpoché et qui a notamment reçu des transmissions majeures par S.S. Penor Rinpoché, S.S. le Dalaï-Lama, le vénérable Kalou Rinpoché ..."


LA RETRAITE

Elle se déroulera du 1er au 21 août près de Hanovre en Allemagne, elle peut être suivie en partie ou en totalité ( les enseignements sont en tibétain et en anglais, traduits en français)…

- 1er au 8 août : la méditation de Shiné nous incite à aller au-delà de notre agitation permanente et de nos émotions pour retrouver la véritable nature de notre esprit. Les Ngöndros ou pratiques préliminaires, représentent la base et l’essence de tous les enseignements du Vajrayana.

- 7 au 14 août : Hayagriva est la forme courroucée de Chenrezi. C’est aussi la principale pratique du Ydam de la lignée RIPA. La Puja d’accroissement des richesses de Guésar permet d’accroître sa force vive, ses propres mérites…

- 14 au 21 août : Nyoung Nè (lire article), Tsa-lung, pratique efficace pour dissiper les obstacles qui nous empêchent de demeurer dans un état de conscience stable, clair et ouvert , réservé aux étudiants ayant terminé le cycle total des Ngöndros.

Informations et inscriptions : Padma Ling Paris 06 83 79 33 89 et padma.ling@wanadoo.fr réservations impératives avant le 22 juillet.




Buddhaline

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