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Pour être sain ? Manger sain !

On est ce que l’on mange : en deux ans, la totalité de nos cellules se reconstitue… à partir de ce que l’on a ingéré. Et quand on découvre ce que contiennent bien souvent les aliments produits par l’industrie traditionnelle, on comprend pourquoi de plus en plus de consommateurs se tournent vers « le bio » !

Par Insite

On est ce que l’on mange : en deux ans, la totalité de nos cellules se reconstitue… à partir de ce que l’on a ingéré. Et quand on découvre ce que contiennent bien souvent les aliments produits par l’industrie traditionnelle, on comprend pourquoi de plus en plus de consommateurs se tournent vers « le bio » !

N’est pas bio qui veut. Pour bénéficier du logo officiel AB (agriculture biologique), les produits doivent répondre à un cahier des charges très rigoureux, et sont contrôlés régulièrement et inopinément par des organismes de certification indépendants. Leur mode de culture exclue l’utilisation de produits de synthèse, mais cela ne veut pas dire qu’ils n’en contiennent pas : l’eau de pluie, l’air, la terre comportent des produits chimiques en plus ou moins grande quantité qui se retrouvent donc dans les fruits, les légumes ou les céréales biologiques. Au final, la différence avec la production traditionnelle peut donc parfois être peu sensible. Mais bien évidemment, dès qu’il s’agit de préparations, il n’y a pas photo…

Question de philosophie

Ce qui change du tout au tout, c’est la philosophie de la production : elle n’a pas pour objectif principal une rentabilité maximale au détriment de tout le reste. Ecologique, solidaire, le bio respecte à la fois la terre et les hommes, et applique par exemple le fameux principe de précaution qui exclue l’utilisation d’OGM (organismes génétiquement modifiés) dans la composition des aliments. Autre intérêt, au lieu d’uniformiser et de standardiser les goûts, la production maraîchère bio joue la diversité, permettant ainsi de préserver certaines variétés presque totalement méconnues aujourd’hui.

Attention toutefois : le bio devient aujourd’hui une niche économique, et attire de nouveaux distributeurs intéressés bien sûr non pas par son caractère citoyen mais par les bénéfices qu’ils peuvent en tirer. Il y a désormais deux sortes de bio, le bio industriel « rentable », et le bio « philosophique » (lire à ce sujet le très intéressant Dossier du Canard Enchaîné, notamment au sujet des oeufs).

Surtout, manger sain

Manger bio, c’est donc un acte politique, une démarche citoyenne. Quant à savoir si c’est meilleur pour la santé… Aucune étude ne l’a prouvé jusqu’à présent. Un argument d’ailleurs très utilisé par les détracteurs du bio, qui oublient cependant de préciser qu’aucune étude n’a non plus été menée sur un long terme alors que c’est pourtant ainsi que les doses de composants chimiques, infinitésimales, pourraient agir sur l’homme.

De toute façon, pour préserver sa santé, il ne suffit pas de manger bio, encore faut-il manger sain. Les consommateurs bio, soucieux de la qualité de ce qu’ils ingèrent, veillent bien souvent à un bon équilibre alimentaire. Sans confiner systématiquement au végétarisme ou à la macrobiotique, ils consomment des céréales complètes (plus riches en fibres et en minéraux), mangent plus de fruits et légumes et limitent au maximum les viandes et sous-produits animaux. Et cela ne les empêche pas de se faire plaisir lorsqu’ils passent à table, au contraire : les produits bio sont en général plus savoureux, les variétés n’étant en particulier pas sélectionnées pour leur haut rendement mais pour leurs qualités gustatives. Pour ceux qui sont habitués à manger des produits aseptisés et standardisés, cela suppose toute une rééducation des papilles, une réelle curiosité culinaire et une remise en question des habitudes de préparation.

Fort heureusement, pour passer de cette théorie à la pratique, on peut se procurer facilement, notamment dans les magasins bio, des livres de cuisine qui expliquent et appliquent ces principes, voire participer à des stages pour apprendre de nouveaux réflexes…

« Qu’est-ce qu’on mange encore ? Nouvelle enquête au fond de nos assiettes » Les dossiers du Canard Enchaîné Eté 2000, 35F +5F port, à commander 173 rue Saint-Honoré 75001 Paris

« La nouvelle cuisine familiale » de Brigitte Fichaux, un tome de base plus quatre autres (été, automne, hiver et printemps), 130f l’ex. Editions GabriAndre

« Du poisson dans les fraises, notre alimentation manipulée » d’Arnaud Apoteker, éd. La Découverte

Décembre 2000






Buddhaline

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