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Régis Ribette

Complexité des mondes et reliance entre les hommes par Régis Ribette

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Nouvelle économie et "éthique en action" dans le management des hommes

Mieux prendre en compte l’homme dans les entreprises humaines

Par Régis Ribette

Conférence faite en février 2000 à Casablanca dans le cadre du congrès de l’AGEF sur le thème : La fonction ressources humaines et la nouvelle économie.

Par Régis Ribette

Professeur honoraire du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) Régis Ribette, ingénieur de l’Ecole Centrale de Paris, a tenu d’importantes responsabilités dans la "fonction personnel" de plusieurs grands groupes industriels. Il a été membre de la Commission des Titres d’Ingénieurs et président fondateur de l’Institut d’Etudes et de Recherches en Ingénierie des Systèmes (ISERIS). Il est président du Comité d’Orientation de l’ARACT Ile-de-France. Il anime également le groupe Re-liance avec pour ambition de mieux relier : "parole, écriture et écran" dans les systèmes communicationnels des réseaux qui s’organisent face à la complexité du monde et il participe au projet de l’Alliance Térence en tant que réseau des "associations de gestion de personnel" des pays euro-méditerranéens.

Ce début du nouveau millénaire va-t-il être :

- marqué par le développement d’une nouvelle "peur de l’an mille" suscitée par la mondialisation, les nouvelles technologies, la toute puissance du capitalisme En particulier, le poids grandissant les fonds de pensions anglo-saxons dans la gouvernance des entreprises. ou par celle d’Internet Jean-Marie Messier, J6m.com, Faut-il avoir peur de la nouvelle économie, Hachette Littératures, octobre 2000., par ce que l’on s’entend aujourd’hui à dénommer communément : la "nouvelle économie" ,

- ou, l’odyssée 2001 d’une nouvelle éthique managériale ?

Autrement dit, les multiples réflexions actuelles sur l’éthique correspondent-elles à une recherche de nouveaux sens face à un monde de plus en plus complexe et incertain ou à un exorcisme collectif de ces grandes peurs mythiques qui parfois paralysent les hommes et ralentissent le développement de l’humanité ?

Aujourd’hui, les discours et écrits sur l’éthique se multiplient dans tous les domaines, en particulier, dans celui du vivant comme la bioéthique mais aussi dans les organisations collectives afin, peut-être comme le suggère avec humour Auguste Detoeuf dans les propos de Barenton confiseur, de mieux prendre en compte l’homme dans les entreprises humaines.

1 Vivre en collectivité oblige à des codes de conduite

Codes de conduite : "éthique" ou "morale", selon qu’on prend la version grecque ou la version latine, c’est-à-dire des règles du jeu qui ne sont que des lois de régulation sociale réductibles, ni à l’individu, ni à la collectivité et qu’il faut construire pas à pas, chemin faisant.

Concrètement les principes éthiques s’incarnent dans l’action, lors de démarches contractuelles, par des "règles du jeu" définies entre les différents acteurs qui participent à des projets collectifs communs.

Ces règles sont, en général, le résultat d’une démarche déductive à partir de grands principes moraux comme ceux des dix commandements, des droits de l’homme, du code du travail ….

Dans les chartes collectives Les exemples ne manquent pas dans les entreprises, cf. par exemples, au niveau d’un modèle "incitatif" : les principes d’action du Groupe Lafarge, et à un niveau plus "opérationnel" le processus mis en place au sein du Groupe Suez avec 25 "déontologues" qui ont pour mission la rédaction de chartes "sur mesure" et le contrôle de leur mise en application. locales, élaborées de manière plus inductive "avec et par" un groupe d’acteurs, on trouve des raccourcis de conduite Régis Ribette, Projets et élaboration des morales entre construits individuels et construits collectifs, Cercle d’Ethique des Affaires, Quelle gestion éthique des personnes ? n° 8 avril 1998. qui servent de modèles implicites et contribuent à développer la cohérence sociale.

Mais, ces différentes règles du jeu peuvent parfois s’opposer et entraîner chez les décideurs quelques cas de conscience insolubles.

Ainsi, récemment l’opinion publique a obligé un producteur de ballons fabriqués par de jeunes enfants de pays pauvres à changer de fournisseur. Du coup, ces enfants qui n’avaient déjà pas grand-chose pour survivre ont reçu encore moins ! Quel véritable paradoxe !

Peut-être, existait-il d’autres voies possibles comme celles explorées par certains grands groupes de distribution qui, avec la partie de la marge financière dégagée entre un bas prix de revient et le prix de vente, financent un "système éducatif" local pour ces "enfants producteurs".

Mais il est vrai que ceux qui ne peuvent s’empêcher de juger "au nom des grands principes" accuseront ces entreprises de paternalisme, si ce n’est même de néocolonialisme !

Les situations humaines sont toujours complexes et souvent paradoxales. L’effort de réflexion sur les dilemmes et les différentes contradictions éthiques de l’action constitue un excellent entraînement pour les managers. L’important est de réfléchir à la façon dont chaque acteur va s’interroger personnellement sur ces dilemmes, à les "intégrer" suffisamment et à les prendre utilement en compte dans l’élaboration de ses propres décisions.

Au-delà des grands principes éthiques portés par les modes de grands courants d’opinion, il y a une autre méthode qui commence à se développer, celles d’une recherche d’éthique à petit pas, c’est-à-dire une démarche inductive et constructiviste. Chacun expérimente en construisant dans un premier temps son propre système de valeurs dans un système pensée/action personnel pour, ensuite, en reprendre sans cesse l’élaboration. C’est un "constructivisme" progressif de type réflexif et itératif dans lequel la conscience de l’individu et conséquemment celle de la collectivité se développent pragmatiquement, en étroite interactivité avec l’évolution de leurs propres environnements. Régis Ribette opus cité.

Par exemple, ce sont ces approches que les chargés de mission de l’ARACT Ile-de-France L’ARACT Ile-de-France (Agence Régionale pour l’Amélioration des Conditions de Travail) est une association indépendante, au sein de l’Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail (ANACT). mettent en œuvre - avec les différents partenaires individuels et collectifs des entreprises où ils interviennent - dans la perspective d’une amélioration simultanée des conditions de travail des salariés et de l’efficacité de leur firme C’est peut-être ce qu’Octave Gélinier appelle si joliment "le partage de la réussite" in Morale de la Compétitivité, Hommes et Techniques, 1981.

Jean-Marie Messier parle d’un "capitalisme de partage"..

Henri Atlan lors d’une table ronde Table ronde tenue en juin 1990 au CNAM et rapportée dans le tome 2 de l’Encyclopédie des Ressources Humaines Térence, Les Editions d’Organisation, 1994. organisée au Conservatoire National des Arts et Métiers, sur le thème : Ethique et Ressources Humaines, opposait la méthode déductive qui consiste à poser a priori des principes moraux généraux à la méthode inductive au cas par cas En quelque sorte la casuistique., où dans la discussion, on s’efforce de dégager quelque chose qui va servir de pseudo principe moral partagé pendant quelque temps. Alors qu’au contraire, les principes qui vous sont habituellement assénés vous servent uniquement à vous mettre à l’abri. On dit "je fais ça au nom de ceci et de cela" mais en réalité c’est faux, on fait ça parce qu’on pense qu’on doit le faire, sans savoir pourquoi et on s’efforce de rationaliser sa position pour l’expliquer à autrui.

2 Nouvelle économie et nouvelles reliances constructivistes entre les hommes

Jean-Marie Messier, président de Vivendi Universal, résume en cinq points les défis que doivent aujourd’hui relever les entreprises : établir un nouveau lien social avec les salariés, prendre le virage des nouvelles technologies, définir de nouvelles règles de déontologie adaptées au monde d’Internet, mondialiser les métiers, respecter les règles du jeu d’un nouveau capitalisme. Jean-Marie Messier, opus cité.

Dans la société civile, dont le développement doit être le contrepoids démocratique à l’accroissement du pouvoir des grandes entreprises internationales Et des pouvoirs de l’OMC. Voir, par exemple, les positions défendues par José Bové., on attend des hommes plus de responsabilité, de tolérance et de solidarité Cf. l’Alliance pour un monde solidaire, pluriel et responsable, soutenue par la Fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme..

Pour mieux incarner cette espérance d’un monde plus humain, l’effort peut porter sur la définition d’une charte de principes éthiques et de recommandations de programmes d’actions, composants d’un vaste et ambitieux projet collectif aussi partagé que possible par les différents responsables.

Toutefois, cette démarche sera d’autant plus opérante, si chaque acteur individuel intègre suffisamment de données de ce projet collectif dans son propre projet personnel de pensée et d’action et, si la "sommation" des différents projets individuels influence en retour le projet collectif.

Ce bouclage entre projet collectif de société et projets individuels de ses acteurs correspond à une approche méthodologique "doublement constructiviste" Lorsqu’on s’engage dans une démarche constructiviste, on définit une orientation d’ensemble (les intentionnalités de fond, sans but opérationnel précis) ; on commence à définir le chemin à parcourir puis on se met en route. L’objet précis (le but) du projet collectif n’est pas élucidé au départ. Il reste à formaliser, chemin faisant, car il n’émerge qu’au fur et à mesure de la progression, celle de la collectivité humaine et celle de chacun de ses acteurs. Il se produit en quelque sorte, en continu, une "double construction des projets individuels et collectifs" permettant l’invention d’une solution neuve acceptable par tous. C’est un renouveau de la pensée et de l’action qui est ainsi généré - ou regénéré - et qui s’applique particulièrement bien aux milieux complexes.

Article de Danièle Sultan : L’Alliance Térence, un réseau apprenant euro-méditerranéen formé de responsables des organisations, in Management & Conjoncture Sociale, n° 592 du 20 novembre 2000. où, chemin faisant, projets collectifs et projets individuels se construisent en interactivité permanente.

Mais, pour mettre en place ce bouclage systémique, il faut débuter avec un petit groupe de personnes qualifiées, puis élargir progressivement le cercle initial à tous les acteurs qui souhaitent s’allier dans la construction du monde de demain.

Les démarches possibles "pensée/action" entre l’individuel et le collectif, relatives à l’élaboration de codes de conduite, sont nombreuses, mais toutes nécessitent l’existence d’un réseau communicationnel reliant efficacement les personnes afin de permettre l’émergence constructiviste d’une vision collective du monde espéré.

Ainsi, le développement de nouveaux systèmes communicationnels grâce aux nouvelles fonctions potentielles d’Internet, peuvent également développer de nouveaux modèles de reliance entre les hommes.

En quelque sorte, la "nouvelle économie" peut générer la construction de nouvelles éthiques dans les rapports entre les hommes.

3 Reliances des intelligences individuelles et développement d’une intelligence collective porteuse de nouvelles valeurs

Chapitre rédigé à partir des conférences de Régis Ribette au Congrès Mondial des Ressources Humaines à Paris en mai 2000 et aux XIèmes Journées Africaines des Ressources Humaines à Alger en novembre 2000.

Après avoir fort judicieusement rappelé la proximité sémantique du mot complexité avec le latin complexus Le latin complexus signifie entrelacement, action d’enlacer, affection, amour, enchainement, liaison pour "embrasser le tout et entrelacer les parties" …… qui signifie "tisser ensemble", Edgar Morin affirme que la reliance Edgar Morin, La stratégie de reliance pour l’intelligence de la complexité, in Revue Internationale de Systémique, vol 9, N° 2, 1995.

Quand je parle de complexité, je me réfère au sens latin élémentaire du mot "complexus", "ce qui est tissé ensemble". Les constituants sont différents, mais il faut voir comme dans une tapisserie la figure d’ensemble.

Le vrai problème (de réforme de pensée) c’est que nous avons trop bien appris à séparer. Il faut mieux apprendre à relier. Relier, c’est-à-dire pas seulement établir bout à bout une connexion, mais établir une connexion qui se fasse en boucle. Du reste, dans le mot relier, il y a le "re", c’est le retour de la boucle sur elle-même. Or la boucle est autoproductive. A l’origine de la vie, il s’est créé une sorte de boucle, une sorte de machinerie naturelle qui revient sur elle-même et qui produit des éléments toujours plus divers qui vont créer un être complexe qui sera vivant. Le monde lui-même s’est autoproduit de façon très mystérieuse.

La connaissance doit avoir aujourd’hui des instruments, des concepts fondamentaux qui permettront de relier. est la réponse à la question posée par la complexité du monde.

"Tisser ensemble" les intelligences a été, tout au long de l’histoire de l’humanité, la quête permanente des hommes.

- Tout d’abord, c’est à partir d’une volonté partagée d’échanges que la parole est née dans les différents moments des rencontres entre les hommes. Ainsi, la parole s’est développée, à la chasse, dans les cavernes autour des premiers feux, dans le travail, dans l’agora et dans les différentes réunions culturelles et sociales tout au long de nombreux siècles de communications (conférences, colloques, congrès, symposium, etc.).

- Puis, parallèlement à l’émergence du discours et après la création des premiers signes et dessins par nos lointains ancêtres, l’écriture est venue compléter la parole, devenant à partir de Gutenberg On aurait pu appeler l’époque de Gutenberg, celle des NTIC (les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) et, pourquoi pas, conséquemment celle de la nouvelle économie ! d’un usage d’importance tout à fait comparable avec, en plus, des propriétés de diffusion et de mémorisation plus efficaces et bien plus fidèles que celles de la tradition orale.

L’écriture a permis aux hommes de se relier dans l’espace à d’autres hommes et dans le passé à des hommes disparus.

- Enfin, ces dernières années, l’apparition des multimédia dans la communication (éditions diverses, presse, cinéma, télévision) et le développement fulgurant des réseaux électroniques - tel Internet - offrent de nouvelles voies, à la fois dans les différents moments du temps et dans la pluralité des lieux, pour construire d’autres reliances entre les hommes.

Le développement d’intelligences individuelles et collectives "tissées en réseau" nécessite non seulement la mise en relation des différents "acteurs-chercheurs" (les fils) mais aussi l’apprentissage collectif de nouvelles méthodes de communication (la trame) mariant intelligemment "pensée et action", dans les différents cours du temps et dans les nombreuses dimensions, locales et globales, de l’espace.

L’intelligence collective de demain générera l’innovation Le système de pilotage doit avoir plus de variété (loi d’Ashby) que le système à piloter. Il doit donc être "plus complexe" que "la complexité" à gérer …… d’où l’importance pour les systèmes humains d’être innovants., nécessaire au pilotage des systèmes complexes du monde, à partir d’un meilleur "tissé ensemble" de la Parole, de l’Ecriture et de l’Ecran (Internet). Nous sommes convaincus qu’en émergera un développement simultané et plus harmonieux de l’homme et des organisations.

Ces nouvelles intelligences sont à construire par tous ceux qui estiment que les idéologies monolithiques de gestion d’hier ont montré leurs limites et qu’il faut, chemin faisant, inventer un nouveau management autour de valeurs plaçant l’homme au centre de toute chose. Selon la définition de l’humanisme donnée par Cicéron.

Tout est fait avec et par les hommes

et doit être fait pour les hommes.

L’homme est la finalité du monde où nous vivons.

Rien de ce qui nous entoure n’a de raison d’être sans l’homme.

C’est ainsi que Jean-Léon Donnadieu conclut le récit de son parcours personnel et professionnel au cours duquel il a pleinement "pensé sa vie et vécu sa pensée". Il a été auprès d’Antoine Riboud l’artisan du double projet économique et social du Groupe Danone, générateur de situations où chaque personne peut construire son propre projet, réaliser sa "légende personnelle" selon la très belle expression de Paulo Coelho dans l’Alchimiste.

Voir le livre de Jean-Léon Donnadieu : D’hommes à hommes. Itinéraire d’un DRH, L’Harmattan, 1999.

Cette nouvelle alliance entre les hommes, pour un monde plus humain, plus solidaire et plus responsable Voir sur Internet dans le site re-liance.net, l’étoile Térence mais aussi l’Alliance pour un monde solidaire et responsable …… étoile, elle aussi, de première grandeur dans la galaxie Re-liance.

Rajoutons que dans re-liance.net, il y a un "trait d’union" après le "re", ce qui est un symbolisme intéressant pour un réseau qui veut lier les acteurs-chercheurs de la complexité (voir supra la note 19 pour le "re").

Enfin, reliance en anglais signifie confiance et net : filet, réseau !

Le site Internet re-liance est géré par le Cadippe. Le Cadippe, ou Comité d’Action pour le Développement de l’Intérêt des Personnes au Progrès de leur Entreprise, est né au cours des années 50 de la volonté d’hommes et de femmes en position de responsabilités, désireux de substituer le débat social à l’affrontement stérile. , est inéluctable à plus ou moins long terme et, si l’on ne sait quelle forme définitive elle pourra prendre, l’essentiel n’est-il pas de se mettre dès maintenant en chemin pour la construire ensemble pas à pas sur tous les chemins de la complexité du monde ?

Complexité, reliance, innovation, humanisme sont probablement les maîtres mots du management de l’entreprise du nouveau siècle.

Toutefois, l’éthique en action est un vécu entre les hommes.

C’est donc à chaque responsable de construire son propre chemin ….. en cheminant avec tous les acteurs de son entreprise, en se reliant aux autres responsables et surtout à nos grands anciens, les philosophes, les artistes, les poètes, les hommes de pensée et d’action, qui au fil des siècles ont fait émerger les valeurs humaines, racines aujourd’hui de notre communauté culturelle euro-méditerranéenne.

Le poète, carthaginois et romain, Térence est probablement une des figures emblématiques la meilleure pour ce projet d’alliance humaniste, grâce à sa formulation il y a plus de deux millénaires de cette pensée qui nous relie encore aujourd’hui :

Je suis un homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger

Le chemin se construit en marchant,

souhaitons-nous bon courage sur une route commune,

en espérant ..... qu’un très bon "vent cosmique" puisse y souffler

On peut rappeler, comme archétypes symboliques des démarches positivistes et constructivistes, les deux adages managériaux paradoxaux :

Il n’y a pas de bon vent pour celui qui ne sait où est le port (Sénèque)

Le chemin importe plus que le but (Goethe). !

Janvier 2001

Reliance


http://www.re-liance.net/





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