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LES BRÈVES
Lumière, Rire du ciel

jeudi 22 novembre 2001


Un livre de Yahne le Toumelin – éditions Pauvert ‏

Dans ce livre, présenté comme un « traité de peinture », Yahne le Toumelin dit avec des mots la formidable énergie qui traverse ses peintures. Elle qui a le don de peindre a aussi le don de dire. Yahne nous entraîne dans un parcours fulgurant de son expérience de vie dans le Dharma qui ressemble à une danse avec le ciel.

Les bouddhistes connaissent Yahne le Toumelin, nonne, peintre, traductrice de grands enseignements et, avec Helena Blankenberg, d’une biographie de Yeshe Tsogyal. Yahne est aussi la mère de Matthieu Ricard. Nous apprenons dans une note de ce livre que pour la naissance de Matthieu, son père, Jean-François Revel, offrit à Yahne une édition particulièrement précieuse du Dict de Padma, texte-trésor du bouddhisme tibétain. Il est des signes qui ne trompent pas. En 1968, Yahne apporta ce livre relié or et brocart à Kangyour Rinpoche qui devint le maître spirituel de Matthieu. « Exilé à Darjeeling, écrit Yahne, ce maître tibétain héritier de Padmasambhava par ligne directe de maître à disciple depuis le VIII° siècle, reconnut en ce livre la présence de son propre maître. »

Dans Lumière, Rire du ciel, Yahne le Toumelin dévoile le principe qui a guidé son œuvre de peintre : « Enlever suffisamment pour qu’il reste une seule lumière. » Dénonçant les séductions esthético-commerciales et le nihilisme, elle se rit des faux-semblants qu’offre l’art conçu comme une reproduction du visible. Il faut savoir se libérer du poids de l’existence et de ses certitudes, réapprendre à être « enchantés par notre seule prise, celle de distance ». Sur un ton paradoxal et désinvolte, l’auteur nous rappelle que « la plaisanterie de s’éveiller à la lumière de l’esprit est sûrement la meilleure et la plus longue. » Recueil d’aphorismes, ce traité de peinture se déploie comme un tableau qui prendrait forme sous le geste créateur de l’artiste. Yahne le Toumelin mêle culture occidentale et savoir oriental, traçant au long de son texte parsemé de citations, le chemin du seul vrai savoir, celui de la lumière intérieure.

Et l’on terminera avec cette question de l’artiste : « L’œuvre idéale du peintre ne serait-elle pas de se dissoudre en arc-en-ciel, comme tout corps qui se respecte ? »

LIRE EN LIGNE : http://www.rireduciel.com



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