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Losar ou Nouvel An Tibétain (14 fév.)

Bonjour,

Nous sommes l’association France Himalaya Tiers-monde et le Centre Bouddhique Drikung Kagyu Rinchen Pal en faveur du peuple tibétain, nous organisons le Nouvel an Tibétain, dit "le Losar", le dimanche 14 février 2010.

Au programme : repas avec momos (spécialités tibétaines) , musique tibétaine, méditation tibétaine pour un meilleur passage de l’année 2136 à 2137, année placée sous le signe du Tigre de fer.

Losar ou Nouvel An Tibétain est la plus importante des fêtes populaires du Tibet. Il était traditionnellement célébré au moment de la moisson de l’orge, qui constituait la base de la nourriture pour les Tibétains. Mais au XIIIe siècle, sous le Royaume de Sakya, il fut fixé au premier jour du premier mois du calendrier tibétain, soit généralement de quelques jours à un mois après la fête du Printemps, le Nouvel An lunaire chinois. Mais en réalité, dès le début du 12e mois, les gens s’affairent à préparer la fête : ils confectionnent des habits neufs, préparent les mets et les offrandes et apprêtent des objets rituels.

Le moindre geste est fait en l’honneur du bouddha, qui sera célébré le jour de l’An. Avant la fête, chaque foyer procède à un grand nettoyage et dessine à la craie des motifs de bon augure sur les murs de l’entrée et de la cuisine. On expose cérémonieusement une tête de mouton en faïence ou en beurre de yack : en tibétain, les mots pour « début d’année » et « tête de mouton » sont homonymes ! L’animal en est devenu la mascotte de la population locale. En outre, chaque famille prépare pour la fête un boisseau, appelé qiemaer en tibétain, dont l’intérieur est divisé en deux compartiments : l’un contient du zamba, aliment à base de farine d’orge et de beurre de yack, l’autre est rempli de grains grillés surmontés d’épis d’orge et de petites sculptures en beurre de yack coloré.

La veille au soir, tous les membres de la famille s’attablent pour le réveillon : un repas copieux composé entre autres de viande séchée, de crème de lait, de fruits et d’une soupe aux boulettes. Dans ces petites boules, on a délibérément glissé un fil de laine, un morceau de charbon de bois, une fève et un piment, qui symbolisent respectivement la bienveillance, la méchanceté, la ruse et le courage. C’est l’occasion d’éclats de rire lorsqu’un convive tombe sur la farce. Une fois la table desservie, les gens balaient les recoins de la cour pour chasser les esprits maléfiques et brûlent les ordures amassées loin de la demeure. Cette nuit-là, le Tibet scintille de ces feux comme un ciel étoilé. Puis les adultes rentrent chez eux sans tarder, de peur d’être suivis par les démons ; seuls les enfants continuent à gambader autour du feu.

Le matin du jour de l’An, la maîtresse de maison va remplir le seau à un puits ou à une source pour permettre à la famille de faire ses ablutions et abreuver les bêtes. Pour les Tibétains, l’eau ce matin-là est sacrée ; elle est composée à la fois de neige et de lait de lionne, que l’un des rois de l’enfer a fait gicler en tétant le grand fauve au sommet de la montagne. Après la toilette, les membres de la famille, endimanchés pour l’occasion, prennent place autour de la table, en respectant l’ordre de préséance des générations. Le doyen, portant un boisseau dans les mains, bénit ses descendants. Chacun prend dans ce récipient un morceau de zamba qu’il lance pour rendre culte aux divinités. Mais rapidement on en fourre aussi un morceau dans sa bouche en échangeant des vœux de santé et de bonheur. Après quoi, toute la famille s’attable pour un déjeuner, entrecoupé de toasts et de tintements de verres.

Le lendemain, on commence à rendre visite aux proches et aux amis, en leur souhaitant une bonne santé et du bonheur pour la nouvelle année. En cette occasion, un grand nombre de pâtres et montagnards quittent leur pays natal pour un long pèlerinage à Lhassa, haut lieu du bouddhisme tibétain ; ils y participent à des cérémonies et danses religieuses à proximité du monastère de Jokhang, qui abrite la représentation du Bouddha la plus vénérée du Tibet. Ces pèlerins en vêtements de fête se déplacent, chapelet dans une main et moulin à prières dans l’autre, le long du parcours circumambulatoire des fidèles.

Source : http://www.chine-informations.com/guide/chine-nouvel-an-tibetain_1617.html#ixzz0eDYDU3Pe

Pour s’inscrire, merci d’envoyer votre mail avant le 7 février 2010.

Centre du Bouddhisme Tibétain : http://drikung.kagyu.free.fr
Association France Himalaya : http://france.himalaya.tm.free.fr
19 RUE ERIDAN
91100 VILLABE
FRANCE
Tél. : 01 60 86 26 13




Buddhaline

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