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Les calendriers solaires

Avec les calendriers lunaires ou luni-solaires, des décalages importants s’accumulent régulièrement et il est indispensable de procéder à des réajustements constants mais empiriques. Force fut de constater que ce n’était pas idéal.

Par Christiane Coppex

Avec les calendriers lunaires ou luni-solaires, des décalages importants s’accumulent régulièrement et il est indispensable de procéder à des réajustements constants mais empiriques. Force fut de constater que ce n’était pas idéal.

Le Calendrier Maya :

Sa première année correspond à l’an 3113 avant notre datation. Les calculs des prêtres mayas étaient si précis que la correction de leur calendrier est de dix millième de journée plus exacte que la nôtre. C’est le plus fiable des tous les calendriers anciens. Il fut élaboré d’après les observations des mouvements du Soleil et de la Lune, mais aussi de Vénus et d’autres Astres. Ils pratiquaient le système de l’année bissextile et l’année commençait au solstice d’hiver.

Le Calendrier Copte :

L’année copte commençait le 29 ou le 30 août julien et comptait douze mois de trente jours, suivis, trois années de suite de cinq jours supplémentaires, six, la quatrième. Ce calendrier est encore utilisé en Egypte.

Le Calendrier Julien :

Il est conforme au calendrier romain de Jules César et a été utilisé dans la plupart des nations européennes jusqu’au XVIème siècle. Pour mettre un terme au désordre qui régnait dans son empire, César fit appel à un astronome grec : Sosigène d’Alexandrie et l’année fut désormais réglée sur la course du Soleil. Ce calendrier fut ensuite remplacé par le calendrier grégorien mais il est encore utilisé de nos jours par les Orthodoxes pour déterminer leurs festivités.

Le Calendrier Grégorien :

Le calendrier julien, bien que s’étant largement répandu, même après la chute de l’empire romain, présentait une faille due à une erreur pourtant insignifiante : 1 jour tous les 128 ans ! C’est pourquoi, le pape Grégoire XIII entreprit une nouvelle réforme via son astronome Christopher Clavius.

En l’an 1582, on supprima 10 jours et c’est ainsi que le 11 mars devint le 21. Pour éviter que ce calendrier ne se détraque comme les autres, il fut décidé le système de l’année bissextile. L’année est donc divisée en douze mois de 52 semaines. Ce calendrier est un ouvrage chrétien qui indique, les jours saints et les fêtes religieuses, en plus des données civiles.

Il fut d’abord adopté en France, puis en Italie, en Espagne et au Portugal. Il fallut attendre 1752 pour la Grande Bretagne, 1918 pour la Russie et 1923 pour la Grèce.

Mais, pour la précision de sa démarche, il est actuellement en usage dans le monde entier.

Le Calendrier Républicain :

La France a subi une interruption du calendrier grégorien au moment de la Révolution. Il commença sa datation à partir de la création de l’ère républicaine et comportait des noms de mois très imagés en fonction du climat (Vendémiaire, Pluviose, Nivose, Ventose, etc..). Ce calendrier se voulait universel mais il était trop spécifiquement lié au climat français pour être largement adopté. Il fut aboli par décret napoléonien après treize années : de 1973 à 1806.

A travers ce bref aperçu de ce que représente la mesure du temps, pouvons-nous encore croire à notre millénaire comme à un cycle cosmique, naturel, universel ?

Non, bien sûr, mais seulement comme un phénomène culturel et institutionnel fabriqué et re-fabriqué par des hommes qui, s’ils avaient le souci du temps qui passe le plus naturellement du monde, n’en étaient pas moins soumis à des impératifs politiques, économiques, religieux et culturels de tous ordres.

Il convient donc de relativiser. Dans la pratique de l’Astrologie, il y a également quelques controverses, notamment entre le Zodiaque Sidéral et le Zodiaque Tropical ainsi que des méthodes diverses de datation du Ciel et des ères Cosmiques mais le sujet est vaste et pourra faire l’objet d’une Chronique des Etoiles Futures.

Février 2001

25 rue Médéric - 92250 La Garenne Colombes


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