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Jerôme Navarro

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Les bienfaits de la sieste pour garder la forme

Dans l’enfance, l’être humain sans complexe, réparti harmonieusement les périodes de sommeil sur l’ensemble de la journée. Enfin harmonieusement pas toujours en harmonie avec le sommeil des parents. La sieste des tout-petits participe aussi à la remise en forme des parents. Mais pour l’adulte, que penser de la sieste.

Par Jerôme Navarro

On en parle surtout l’été, parce que le temps est plus facile à maîtriser. A quand la sieste sur les lieux de travail, comme à l’école pour les petits ?

La sieste et l’histoire

· Napoléon qui dormait peu la nuit, s’endormait à volonté pour de très brèves périodes,

· c’est au réveil dû à une pomme que le cerveau de Newton aurait "vu" la théorie de la gravité universelle

· Salvador Dali se servait de petites siestes pour aiguiser sa créativité,

· plus près de nous certains hommes politiques ont la réputation de pouvoir "siester" à volonté,

· dans des conditions plus stressantes, les navigateurs solitaires parviennent à gérer leur sommeil par tranches très courtes et ça marche !

Les conditions de la sieste

Nous ne parlerons pas de la sieste au lit, au cours de laquelle l’individu dort tellement longtemps que le sommeil nocturne va être hypothéqué. Nous ne parlerons pas de la sieste coquine qui apporte d’autres bienfaits qui n’ont rien avoir avec le repos du corps et de l’esprit.

La vraie sieste se fait dans un fauteuil, une chaise longue, une couverture, un hamac, à même le sol, dans un endroit calme, à l’ombre mais pas dans l’obscurité.

Les effets de la sieste seraient  :

· réduction du taux de cortisol (l’hormone du stress),

· récupération musculaire,

· restructuration de l’activité cérébrale,

· amélioration de la vigilance

Les accidents de la route les plus graves ont lieu la nuit et entre 13 et 15 h !

La sieste correspond-elle à un besoin ?

C’est bien difficile à affirmer, d’autant que les études portant sur le sommeil restent encore d’interprétation difficile. Nous ne ferons pas trop d’affirmations.

Jusque vers l’âge de quatre ans, la sieste semble être un besoin physiologique difficile a différencier du sommeil tel qu’il se déroule durant la nuit.

Chez l’adulte, la sieste est une période de sommeil qui semble naturelle et bénéfique, elle est essentiellement faite de sommeil lent et profond qui serait le plus récupérateur.

En période post-prandiale (après le repas, pendant la digestion), l’organisme réorganise son énergie en renforçant le tonus parasympathique (système orienté vers la récupération et favorisant la phase de digestion) au détriment du tonus sympathique (système orienté vers l’action). Le sommeil ne peut que renforcer cette tendance.

Il est possible que la sieste soit plus profitable un peu à distance du repas de midi, un peu avant le milieu de l’après-midi, plutôt qu’immédiatement après le repas.

Après la sieste, ceux qui la pratiquent estiment souvent avoir une meilleure efficacité et une meilleure capacité de concentration.

La sieste va-t-elle détraquer le sommeil nocturne ?

Il ne semble pas, si elle n’est pas prolongée, qu’elle induise d’insomnie.

Prudence toutefois pour les personnes âgées présentant une insomnie du début de la nuit (difficulté à l’endormissement), une sieste même courte peut aggraver la situation.

Alors sans complexe faites la sieste, apprenez à faire la sieste, essayez la sieste.

Si vous n’en tirez aucun bénéfice n’insistez pas, si vous en tirez profits n’hésitez pas…

Jerôme Navarro

Mai 2001

Kalidavie


http://www.kalidavie.com





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