BuddhaLine Recherche Plan du site Partenaires Forum Annuaire Newsletter Buddhaline

Poème
Conte de sagesse : Mahakapi, le singe roi - Patrice Favaro
Je ne cesse de naître - Thich Nhat Hanh
L’arbre qui se comportait comme un chasseur -
Notre véritable héritage - Thich Nhat Hanh
Conte d’amitié : Le Vent et la Lune - Fondation bouddhiste Vihara Lemanique
Kinh Tam, la jeune fille qui avait usurpé la robe de moine - Bouddhisme Actualités
Trouver une nouvelle source - Fondation bouddhiste Vihara Lemanique
Village des Pruniers
Un nouveau départ - Village des pruniers
Le bouddhisme "engagé" selon Maître Thich Nhat Hanh - Vincent Bardet
Etre libre là où vous êtes - Thich Nhat Hanh
L’art de maîtriser une tempête - Thich Nhat Hanh
La Sangha - Thich Nhat Hanh
Promets moi - Thich Nhat Hanh
Entretien avec maître Thich Nhât Hanh - Vincent Bardet
Même rubrique

L’oeil divin, ou ce que voit le Bouddha - Michel Henri Dufour
Foi et compassion dans le bouddhisme - Jean-François Gantois
La Relation de Maître à Disciple - Thich Tri Sieu
L’espèce humaine n’a pas l’exclusivité des droits - Dr Gabriel "Jîvasattha" Bittar
Quel bouddhisme ? - Michel Henri Dufour
Travaillé au corps sur le chemin de la profondeur - Père Benoit Billot
Le Sermon sur le Sauvage - Dr Gabriel "Jîvasattha" Bittar
Autres textes
Vivre, se préparer à mourir - Dr Balfour Mount
Les Cinq Entraînements - Thich Nhat Hanh
La vérité ultime selon le bouddhisme - Matthieu Ricard
Se reconnaître particulier - Xavier Nicolas
Shiné ou le calme de l’esprit - Gyétrul Jigmé Norbu Rinpoché
Apprenez à transformer la colère grâce à la compassion - Lama Zopa Rinpoché
Comment être utile aux mourants - Lama Zopa Rinpoché
Jean-Pierre Maradan

Bookmark and Share
- imprimer

> Bouddhisme > Essais


Le sourire

Une chanson du Village

Par Jean-Pierre Maradan


Je souris à l’étoile qui au ciel encore luit,
Au soleil qui lentement nous sort de la nuit,
A ce jour qui commence, à l’oiseau qui m’enchante,
je souris au monde et le monde me sourit.

Je souris à l’enfant qui vient sur mon chemin,
Je pense aussi à tous ceux qui ont faim,
Ceux qui loin dans le monde vivent dans la misère,
Qui ont connu la guerre, qui ont perdu leur mère.

Si parfois mon sourire se mouille de pleurs,
En voyant de ce monde la profonde douleur,
Je veux sourire encore à travers mes pleurs,
Sourire à la vie, sourire à la mort.

Et quand le jour viendra où il fera très froid,
Où je ne laisserai plus la trace de mes pas,
Par le courant de la vie qui jamais ne s’arrête,
Me laisserai-je entraîner sans regarder derrière.

La peur alors ne fermera plus le chemin,
Mon coeur - tout grand - s’ouvrira enfin,
Je deviendrai alors le sourire de la terre,
De la fleur de l’oiseau de la pluie et du vent.

Et un jour, peut-être, dans un petit enfant,
Je rouvrirai les yeux aux merveilles de la vie,
Et un peu plus aimant, un peu plus souriant,
Je continuerai ce beau chemin.








Buddhaline

E-mail:
Partenaires: O.Vision | Yoga Vision | Karuna | Matthieu Ricard



Cabinet Freling