BuddhaLine Recherche Plan du site Partenaires Forum Annuaire Newsletter Buddhaline

Poème
Notre véritable héritage - Thich Nhat Hanh
Conte : Les oiseaux sages et les oiseaux inconscients - Centre Bouddhique International
Je ne cesse de naître - Thich Nhat Hanh
Conte d’amitié : Le Vent et la Lune - Fondation bouddhiste Vihara Lemanique
Le garçon et les clous : un conte sur l’importance des amis - Fondation bouddhiste Vihara Lemanique
De la pure tranquillité - Maître Wanshi Shokaku
L’arbre qui se comportait comme un chasseur -
Village des Pruniers
L’arrêt, le calme, le repos et la guérison - Thich Nhat Hanh
Méditer - Thich Nhat Hanh
Entretien avec maître Thich Nhât Hanh - Vincent Bardet
L’art de maîtriser une tempête - Thich Nhat Hanh
Pour Nourrir Notre Joie - Thich Nhat Hanh
Une retraite au Village des Pruniers - Daniel Milles
La paix : un art, une pratique, une approche bouddhiste - Thich Nhat Hanh
Même rubrique

Le Bouddha, pionner des droits de l’homme - Dr Gabriel "Jîvasattha" Bittar
Développement du bouddhisme ésotérique - Thierry Mollandin
Compassion et pardon - Jack Kornfield
Maitri, joyau de la vacuité - Sofia Stril-Rever
La méditation m’a sauvé - Phakyab Rinpoche et Sofia Stril-Rever
Le savoir et la vertu font l’être supérieur - Dr Gabriel "Jîvasattha" Bittar
Le Bouddha et les animaux - Dr Gabriel "Jîvasattha" Bittar
Autres textes
L’art sacré du Sa Che -
Le Bonheur grâce au Dharma - Konchog Tharchin Rimpoche
Sogyal Rinpotché : apprivoiser la mort, c’est apprendre à vivre - Jean-Pierre Chambraud
Les rendez-vous du Larzac... - Germaine Brocchiero
La loi de causalité - Vénérable Tich Thien Châu
Soyez réellement attentifs - Ajahn Chah
Rencontrer les messagers divins - Bhikkhu Bodhi
Jean-Pierre Maradan

Bookmark and Share
- imprimer

> Bouddhisme > Essais


Le sourire

Une chanson du Village

Par Jean-Pierre Maradan


Je souris à l’étoile qui au ciel encore luit,
Au soleil qui lentement nous sort de la nuit,
A ce jour qui commence, à l’oiseau qui m’enchante,
je souris au monde et le monde me sourit.

Je souris à l’enfant qui vient sur mon chemin,
Je pense aussi à tous ceux qui ont faim,
Ceux qui loin dans le monde vivent dans la misère,
Qui ont connu la guerre, qui ont perdu leur mère.

Si parfois mon sourire se mouille de pleurs,
En voyant de ce monde la profonde douleur,
Je veux sourire encore à travers mes pleurs,
Sourire à la vie, sourire à la mort.

Et quand le jour viendra où il fera très froid,
Où je ne laisserai plus la trace de mes pas,
Par le courant de la vie qui jamais ne s’arrête,
Me laisserai-je entraîner sans regarder derrière.

La peur alors ne fermera plus le chemin,
Mon coeur - tout grand - s’ouvrira enfin,
Je deviendrai alors le sourire de la terre,
De la fleur de l’oiseau de la pluie et du vent.

Et un jour, peut-être, dans un petit enfant,
Je rouvrirai les yeux aux merveilles de la vie,
Et un peu plus aimant, un peu plus souriant,
Je continuerai ce beau chemin.








Buddhaline

E-mail:
Partenaires: O.Vision | Yoga Vision | Karuna | Matthieu Ricard



Cabinet Freling