Origine
Traditionnellement utilisées en parfumerie et en médecine depuis la plus haute antiquité, les essences de plantes aromatiques, après quelques décennies d’oubli, sont revenues à la mode dans les années soixante, notamment grâce au Docteur Valnet.
Une thérapeutique naturelle
Regroupées en une véritable discipline médicale faisant partie de la phytothérapie et ayant pris le nom d’aromathérapie, ces huiles essentielles comptent aujourd’hui – avec les granules homéopathiques et les plantes - parmi les trois types de médicaments les plus populaires des médecines naturelles.
Des remèdes extrêmement puissants
Bien que naturelles, les huiles essentielles n’en sont pas moins des médicaments à très forte concentration en principes actifs. Pour cette raison, elle n’ont pas les mêmes indications que les plantes dont elles sont issues.
Leur action sur les surrénales et le système endocrinien, leur capacité à modifier rapidement le taux d’acidité et la résistance électrique du sang, leur immense pouvoir destructeur de microbes et de virus, et enfin l’effet calmant de certaines, font des huiles essentielles des outils thérapeutiques de tout premier choix dans toutes sortes d’affections.
Comment ça marche ?
Mode d’action
Certaines huiles essentielles régulent les systèmes nerveux et endocriniens, d’autres drainent les organes, d’autres stimulent les défenses, et d’autres encore ont une action symptomatique spécifique.
Autant dire qu’elles ont de très nombreuses indications.
De puissants bactéricides
Les huiles essentielles présentent le double avantage de détruire microbes et virus d’une part, et de stimuler très efficacement le système immunitaire d’autre part, tout en étant parfaitement biodégradable et éliminables.
Les arômes et le système digestif
En cuisine, les aromates jouent un rôle essentiel non seulement au niveau du goût, mais de la digestibilité des aliments. Or, les huiles essentielles sont des arômes ! Elles ont donc toutes les vertus digestives possibles : apéritives, digestives, mais aussi toniques, diurétiques, cholérétiques, etc.
Septembre 2000