BuddhaLine Recherche Plan du site Partenaires Forum Annuaire Newsletter CD - Le chant des Dakinis

Enfants du Tibet
Chamdon et Dolma, 17 et 13 ans, contraintes de rentrer au Tibet - Takho
Témoignages tibétains -
Témoignages tibétains (2) -
Des parlementaires français pour le Tibet - Groupe d’information sur le Tibet
Je suis fière que vous ayez sacrifié votre vie pour notre patrie, le Tibet… - Takho
Espace Enfants du Tibet - Espace Enfants du Tibet
Stérilisation forcée des femmes tibétaines - Jacques Peret
Même rubrique

Pourquoi j’ai dû quitter le Tibet à dix ans… - Tsering Dolkar
Le Tibet se meurt -
De coeur à coeur avec soeur Emmanuelle - Sofia Stril-Rever
De coeur à coeur avec Jetsun Pema - Sofia Stril-Rever
Merci de tout ce que vous faites pour changer notre maison, la terre - Takho
« Je m’appelle Dorjé Tseten » ou des hommes descendus du ciel pour me sauver - Sofia Stril-Rever
Paroles de jeunes tibétains - Takho
Autres textes
Les pré-requis de la pratique Ch’an - Hsu Yun
La Théorie des Trois Humeurs - Amchi Lung Tok
Paix intérieure -
Les Quatre Nobles Vérités - Vénérable Thich Huyen-Vi
Les 14 entraînements de l’Ordre de L’Inter-être - Thich Nhat Hanh
L’illusion de l’ego - Matthieu Ricard
Foi et médecine - Damon Adams
Association Solidarité Tibet

Bookmark and Share
- imprimer

> Bouddhisme > Intégration > Société > Tibet


Le XIè Panchen Lama, le plus jeune prisonnier politique du monde

Le XIè Panchen Lama a été enlevé en 1996, à l’âge de 6 ans. Nous sommes depuis sans nouvelles de lui. Une campagne de pétitions a été lancée il y a un an, exigeant qu’une délégation française rencontre le plus jeune prisonnier politique du monde et obtienne sa libération s’il est encore en vie.

Par Association Solidarité Tibet

Les autorités chinoises ont récemment récusé officiellement la mort du Panchen Lama en prison mais, cela n’est plus suffisant. Il faut qu’elles acceptent au plus vite le principe de l’envoi d’une délégation d’observateurs indépendants.

Nous devons tous nous mobiliser autour du cas de cet enfant afin de savoir s’il est encore vivant et en bonne santé. La politique du soi-disant "dialogue constructif’ mené par la France à l’égard de la Chine a prouvé son inefficacité en matière d’avancée des droits de l’homme, elle doit être abandonnée. Maintenons une pression forte sur la classe politique française tant que toute la lumière n’aura pas été faite sur cette très grave affaire. Ceci incitera peut-être enfin nos dirigeants, Président de la République et Premier Ministre en tête, à utiliser tous les moyens de pression diplomatiques en leur possession pour obtenir des nouvelles du jeune garçon. Vous pourrez constater dans les pages qui suivent que quelques hommes politiques se positionnent publiquement en réaction aux différentes sollicitations des associa-tions. Nos efforts sont donc utiles.

L’inaction et le silence prolongés de nos dirigeants (au plus haut niveau) sur cette douloureuse question ne sont plus de mise, et deviennent désormais synonyme de complicité avec la séquestration et peut-être la mort d’un enfant de dix ans...

En conséquence, la campagne de pétitions, engagée il ya un an, continue jusqu’à nouvel ordre : Objectif 100000 signatures, exigeant l’envoi d’une délégation française d’observateurs indépendants pour rendre visite au Panchen Lama et obtenir sa libération si il est encore en vie...

Une nouvelle version de la pétition est disponible dans ce numéro. Elle est désormais également adressée à Koffi Annan. Elle sera déposée au siège des Nations Unies à l’issu de la transalpine pour le

Tibet dont l’arrivée est prévue pour le 25 août 2000 à Genève.

Vincent Milleret

Des officiels démentent la mort en prison du jeune Panchen Lama.}

Un rapport faisant état de la mort en prison de la onzième réincarnation du Panchen Lama a été démenti par des officiels chinois. Cette information diffusée sur le site internet de la "China Freedom News Association", prétend que la dépouille du jeune garçon de 10 ans, Gendhun Choekyi Nyima, disparu avec sa famille après avoir été identifié par le chef spirituel tibétain en exil, le Dalaï Lama, a été incinérée le mois dernier. Le rapport cite des sources proches de la Police armée du peuple de Gansu qui affirment qu’une escouade spéciale a été sélec-tionnée pour escorter un véhicule transportant la dépouille d’un "criminel majeur" de la pri-son n° 1 de Lanzhou au créma-torium situé dans la banlieue sud. Le corps aurait été celui d’un petit enfant décharné qui ressemblait aux photos du Panchen Lama. Les officiels de la prison démentent le rapport. A Pékin, Yu Xia owen, directeur général de l’adminis-tration de l’Etat pour les affaires religieuses, a déclaré que cette histoire n’est que pure rumeur. Pendant ce temps, la police ouvrait le feu sur 3000 manifestants tibétains qui demandaient la libération de trois moines arrêtés parce que les autorités chinoises les sus-pectaient d’avoir entretenu des contacts avec le gouvernement en exil du Dalaï Lama. Selon le Tibetan Center for Human Rights and Democracy (TCHRD), au moins dix Tibétains ont été placés en détention suite aux protesta-tions de dimanche à Karze, une ville située dans une région peuplée de Tibétains de la pro-vince du Sichuan.Le TCHRD, basé à Dharamsala (Inde), où est éta-bli le Dalaï Lama, a déclaré que le nombre de morts et/ou bles-sés n’est pas connu, et qu’il n’a pas pu définir combien de coups de feu les policiers ont tirés.Source : South China Morning Post- -November 5, 1999Traduction : Francis L. et Patrick M., France Tibet

Communiqué de l’association « TIBET DÉMOCRATIE »

Même si cette information, que les officiels chinois taxent de rumeur, s’avérait fausse, il serait grand temps que Pékin accompagne ses dénégations d’une preuve tangible. Depuis l’enlèvement du Panchen Lama en mai 1995, aucune nouvelle n’a filtré. Aucune commission n’a pu se rendre sur place et nous ras-surer sur son état de santé, si tant est qu’il soit encore vivant. En avril dernier déjà, alors que trois tibé-tains menaient une difficile grève de la faim face à l’ONU dans l’espoir d’attirer l’attention de la Commission des Droits de l’Homme sur l’urgence de la situation au Tibet, une information alarmante arri-vait en Europe. Un Tibétain qui venait de fuir le régime chinois disait avoir appris qu’on empoisonnait quo-tidiennement le petit Panchen Lama par le biais de sa nourriture. Cette allégation, jamais confirmée, redevient inquiétante aujourd’hui. Le Comité des Droits de l’Enfant des Nations Unies avait reçu l’un des 3 grévistes de la faim début mai, promettant de mettre rapidement sur pied une délégation susceptible de rendre visite à l’enfant. Force est de constater qu’il n’en a rien été jusqu’à ce jour.

Question de .J. Lang à H. Védrine}

Paris le 9 avril 1999Monsieur le Ministre,Je me permets de vous écrire, afin d’appeler votre attention sur le cas du jeune Panchen Lama.(...) Depuis lors, nous ignorons où il est détenu et dans quelle situation il se trouve. Gendhun Cha ;kyi Nyima est ainsi le plus jeune prisonnier politique au monde. La Chine refuse de fournir des informations à son sujet et interdit la visite d’observateurs indépendants.Non seulement la Chine porte gravement atteinte aux droits humains d’un enfant, mais elle intervient arbitrairement dans les affaires religieuses du Tibet, en ayant désigné illégalement un autre Panchen Lama, au demeurant fils de membres du parti communiste chinois, ce qui provoqua une vague de protes-tations dans tout le Tibet. (...)Je souhaiterais vivement connaître votre sentiment sur ce grave problème qui témoigne de la situation très préoccupante des droits de l’homme au Tibet.

Réponse du Ministre des Affaires étrangères à la lettre de .J. Lang}

21 avril 1999Suite à un courrier du Président de la Commission des Affaires étrangères, dans lequel il exprime ses inquiétudes sur le cas du Panchen Lama, le Ministre des Affaires étrangères, H. Védrine, répond en ces termes :(...) Le gouvernement français est très préoccupé par l’ab-sence d’informations indépendantes concernant l’état de santé et la liberté de mouvement du jeune Gendhun Choekyi Nyima. Les seules informations dont nous dispo-sons nous ont été fournies par les autorités chinoises qui ont affirmé que cet enfant poursuivait une scolarité nor-male et était en bonne santé. (...)

Communiqué du Sénat et de l’Assemblée Nationale

Matthieu Verneray de l’association " La Marche Du Tigre" a adressé une lettre à M. Cazenave, Président du Groupe d’Etudes Parlementaire sur le Tibet, suite aux inquiétudes relatives à la rumeur concernant la mort du jeune Panchen Lama. Il y est clairement exprimé la nécessité d’envoyer en Chine une mission d’en-quête chargée de rencontrer le jeune enfant et de s’assurer de son état de santé.

La réponse fut prompte puisque le 10 novembre à l’Assemblée Nationale, M. Cazenave ainsi que M. Huriet, Président de l’Association des amitiés parlementaires pour le Tibet et M. De Broissla, ancien Président du Groupe d’Etudes parlementaire sur le problème du Tibet, faisaient la déclaration suivante :

« Le silence obstiné du gouvernement chinois sur la situation du Tibet peut susciter les informations les plus affolantes. Aujourd’hui, nous apprenons que le journal de Hong Kong le "South China Morning Post" daté du 5 novembre dernier annonce que le jeune Panchen Lama serait décédé.

Cet enfant de 10 ans - réincarnation du 10e Panchen Lama - et sa famille ont été arrêtés par les autorités chinoises en juillet 1995. Depuis, et malgré nos demandes répétées, nous n’avons pu obtenir aucune nouvelle de Gendhun Choekyi Nyima et de ses parents, et bien sûr, nous n’avons pu les rencon-trer : aucun journaliste n’a eu de leurs nouvelles.

Les faits relatés sont assez troublants. Le corps de cejeune enfant aurait été incinéré dans une prison du Lanzhou. Les prisonniers chargés d’accompagner le corps de cet enfant auraient reconnu celui que nous considérons comme le plus jeune prisonnier politique du monde.

Aujourd’hui, nous demandons instamment aux autorités chinoises de démentir très officiellement ces informations. Nous leur demandons de rencontrer personnellement le Panchen Lama.

Nous sommes prêts à partir pour la Chine ou le Tibet afin de voir, enfin, celui dont nous deman-dons des nouvelles depuis plus de 4 ans.

Le silence dans lequel la République populaire de Chine s’enferme est inquiétant pour la Chine. Il est la source d’un manque de crédibilité internationale pour cette Nation, membre du Conseil de sécuri-té des Nations Unies. Nous attendons un démenti formel, simple à donner, comme un droit de visite à Gendhun Choekyi Nyima ».

Claude Huriet, Richard Cazenave, Louis de Broissia.

M. Lang demande l’autorisation de rendre visite au Panchen Lama}

Paris, le 17 novembre 1999, AFP (Agence France Presse)Le président de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale Jack Lang (PS) a sou-haité mercredi que les autorités chinoises lui donnent "l’autorisation de (se) rendre sur place" pour ren-contrer le jeune Gendhun Choekyi Nyima, âgé de 10 ans, reconnu comme le successeur du Xème Panchen Lama par le chef spirituel des tibétains (le Dalaï-Lama). « Agé de dix ans, le Panchen Lama, c’est à dire le deuxième personnage le plus important du bouddhisme tibétain, est le plus jeune prisonnier politique au monde", rappelle M. Lang dans un communiqué. "Depuis plus de quatre ans, il est entre les mains des autorités chinoises qui le maintiennent au secret. Nul ne sait où il est détenu ni dans quelles conditions, la Chine refuse de fournir tout renseignement à son sujet, cette situation n’est pas acceptable ", affir-me M. Lang. Selon lui, "la Chine doit apporter non seulement un démenti concernant la disparition du Panchen Lama, mais surtout permettre à des observateurs indépendants de le rencontrer". Le dalaï-lama avait désigné Gendhun Choekyi Nyima pour réincarner le 10e Panchen Lama, décédé en janvier 1989 au monastère de Tashilhunpo, à Shigatsé (Tibet), mais Pékin a refusé d’approuver ce choix, et choisi un autre garçon, dont la nomination a été rejetée par le Dalaï Lama.

Question de J. Lang à H. Védrine faisant suite à la rumeur de décès du Panchen Lama.

Je me permets de revenir sur le cas de Gendhun Chrekyi Nyima, le Panchen Lama, qui est le plus jeune pri-sonnier politique au monde. (...)

L’inquiétude est d’autant plus grande que de récentes informations parues dans la presse d’Asie font état du décès du jeune Panchen Lama dont le corps aurait été incinéré. La Chine a démenti cette information. Ce démenti ne suffit pas. Les autorités chinoises doivent apporter la preuve que lejeune Panchen Lama est toujours en vie. Elles ont à autoriser la visite d’observateurs indépendants.

Je souhaiterais vivement connaître votre sentiment sur ce grave problème qui témoigne de la situation trés préoccupante des droits de l’homme au Tibet. (...).

Pékin tente de faire reconnaître "son" Panchen Lama au Tibet.}

Le gouvernement chinois a envoyé au Tibet le jeune garçon de neuf ans choisi par Pékin comme Xie Panchen-Lama, une opération qui vise à le faire reconnaître comme numéro deux de la hiérarchie religieu-se tibétaine contre la volonté du Dalaï Lama. Depuis sa désignation par le régime chinois en novembre 1995, c’est la première fois qu’il vient dans la capitale tibétaine, a annoncé l’agence Chine nouvelle. Jusque là l’enfant vivait quasi reclus, vraisemblablement à Pékin, sous « protection » des autorités chinoises, en raison des polémiques entourant sa légitimité. Les partisans du Dalaï Lama en exil ont esti-mé que le retour du Panchen-Lama « officiel » visait à susciter l’adhésion de la population tibétaine autour de l’enfant choisi par Pékin. « Les Chinois s’efforcent de recueillir le soutien des Tibétains pour leur Panchen-Lama, alors que tous les Tibétains reconnaissent le Panchen-Lama choisi par le Dai aï Lama comme la véritable réincarnation du précédent Panchen-Lama », a observé Tseten Samdup, porte-parole du bureau de représentation du Dai aï Lama à Londres.Pour Kate Saunders, de l’organisation Tibet information network (TIN), « la question du Panchen-Lama est depuis ces dernières années l’un des principaux sujets de discorde au Tibet en raison de la forte résistance des Tibétains au choix des Chinois. » « Les autorités chinoises vont l’utiliser comme une personnalité politique pour donner l’impression au reste du monde que le bouddhisme s’épanouit au Tibet », a-t-elle ajouté depuis Londres.

Nos interventions à la télé

Le Vrai Journal (Canal + ) a réalisé, a notre demande, un sujet de cinq minutes sur l’affaire du « Panchen Lama » qui a été diffusé le 31 octobre 1999. Un autre sujet portait sur les répressions policières à l’occasion de la venue du président chinois en France. On pouvait y voir, entre autres, des militants de France Tibet molestés par des policiers en civil sur les toits de Paris, alors qu’ils brandissaient des drapeaux tibétains.

Les images de notre « course poursuite » en Corrèze n’ont pas été diffusées et pour cause, il nous a été impossible d’approcher et de remettre les 30000 pétitions Panchen lama à Jacques Chirac. Quant aux journalistes qui nous accompagnaient, ils n’ont même pas pu avoir leur accréditation ! Bienvenue en Chiraquie et vive la démocratie !!

Tout cela n’enlève rien à la qualité globale de l’émission qui aura permis de faire connaître à un plus large public le cas du plus jeune prisonnier politique du monde : Gendhun Chrekyi Nyima.

Plus de 30000 signatures pour la pétition en faveur de la libération immédiate et inconditionnelle du Panchen Lama.}

Le gouvernement chinois détient toujours en « résidence surveillée », Gendhun Choekyi Nyima, le plus jeune prisonnier politique du monde.Dans leYak n" 3, nous vous faisions part de notre ambition de parvenir à 10000 signatures pour une pétition demandant la libération du jeune Panchen Lama. Où en est cette pétition aujourd’hui ?

L’objectif initial a été largement dépassé puisque nous avons actuellement réuni plus de 30000 signatures.}

Ceci est sans aucun doute dû à la très large diffusion dont a bénéficié cette pétition, grâce à tous ceux qui l’ont fait circuler (associations, particuliers, musiciens). Nous remercions notamment le groupe TRYO, qui a présenté et fait signé la pétition sur toutes les dates de concert de sa tournée. Tryo a également permis à Solidarité Tibet d’obtenir un stand d’information, lors du Festival de reggae, qui a eu lieu à Bercy pendant deux jours en juin 1999. Lors de ce festival nous avons pu récolter plusieurs centaines de signatures sur les 17000 personnes présentes chaque soir.Deux mois plus tôt, c’est également à Bercy que nos contacts avec les Beastie Boys nous ont permis de tenir un stand d’information lors de leur concert. A cette occasion, la pétition a été signée par les membres du groupe, et Solidarité Tibet a pu discuter d’une ébauche de projet de concert de sou-tient au Tibet en France. Les Beastie Boys ont eu effectivement une part très active dans la réalisation des Tibetan Freedom Concert organisés par le Milarepa Fund aux Etats-Unis et maintenant en Europe.Revenons à la pétition. A l’origine, notre objectif était de remettre 10000 signatures à Jacques Chirac le 25 avri11999, à l’occasion du 10e anniversaire de Gendhun Choekyi Nyima. Cela n’a pas pu avoir lieu à cette date, mais la venue de Jiang Zemin, au mois d’octobre nous a donné l’occasion de le faire. Une de nos équipes a tout d’abord tenté de remettre la pétition au président Chirac, durant son week-end en Corrèze (elle a malheureusement échoué, cf. l’article relatant les faits p.20). Finalement, c’est le mardi 26 octobre que Solidarité Tibet a remis la pétition et ses 10000 signatures à M. Jean-David Levitte, responsable de la Section Asie de l’Elysée, avec qui nous allons bientôt reprendre rendez-vous afin de remettre les 20000 autres signatures récoltées.

Pour l’heure, la pétition pour la libération du Panchen Lama est toujours en circulation, elle est téléchargeable sur le site web de l’association : http://www.multimania.com/nagual/Tibet}

Souhaitons que de nombreuses signatures viennent encore rejoindre le cortège des personnalités et musiciens qui ont signé la pétition :Karl Zéro, Matthieu Ricard, A. Desjardins, Wei Jin Cheng, Beastie Boys, Mass Hysteria, Tryo, Burning Spear, Jack Lang,...Si vous souhaitez faire circuler la pétition nous vous prions de ne pas changer le texte, ni le destinataire. Par ailleurs, évitez de la faire signer au dos, cela facilitera le comptage de signatures !!La pétition est disponible et à renvoyer à l’adresse suivante :Solidarité Tibet - Chez Vincent Milleret - 53 bis rue Croix Baissée - 41000 BLOIS

Avec l’aimable autorisation de Vincent Milleret, président de l’association Solidarité Tibet.






Buddhaline

E-mail:
Partenaires: O.Vision | Yoga Vision | Karuna | Matthieu Ricard



Cabinet Freling