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LES BRÈVES
Le Dalai Lama souhaite la Paix pour les habitants d’Irak, affirmant que la guerre est un concept du passé

dimanche 16 mars 2003


A l’occasion d’Enseignements Bouddhistes (11 Mars 03) à Dharamsala, le
Dalai Lama, chef temporel et spirituel du Tibet en exil, a qualifié la
menace de la guerre en Irak d’"approche à courte vue", "périmée" pour
résoudre les différends. Il affirme que la guerre en Irak risque
d’affecter de nombreuses personnes et de nombreuses nations alors que nous
sommes tous interdépendants les uns des autres. Il s’était déjà exprimé en
ce sens en Janvier 2003.

" La guerre ou toute forme de combat organisé s’est développée avec la
civilisation et semble faire partie de l’histoire et du tempérament humain.
Pourtant, le monde change, et nous avons compris que nous ne pouvions
résoudre les problèmes humains par le combat. Les problèmes qui résultent
de divergences d’opinion doivent être résolus au travers de processus
graduels de dialogue.
Bien évidemment, les guerres produisent des vainqueurs et des vaincus, mais
de façon temporaire. Les victoires ou les défaites résultant des guerres
ne peuvent durer bien longtemps. De plus, notre monde est devenu tellement
interdépendant que la défaite d’un Pays retentit sur le reste du monde et
induit directement ou indirectement une souffrance et une perte pour chacun
de nous.

Aujourd’hui, notre monde semble si petit et tellement interdépendant que le
concept de guerre semble anachronique, comme une approche démodée.
Comme une sorte de règle, nous parlons sans arrêt de reforme et de
changement. Parmi les traditions du passé, il en existe de nombreuses qui
ne sont plus appropriées au présent, et sont même contre-productives car de
courte vue.
Aussi, les a-t-on consignée dans les poubelles de l’histoire. La guerre,
elle aussi doit être reléguée dans les poubelles de l’histoire.
Malheureusement, bien qu’étant au XXIe siècle, nous ne nous sommes pas
débarrassés des habitudes du passé. Je parle de la croyance selon laquelle
nous pourrions résoudre les problèmes par les armes. C’est à cause de cette
idée que le monde continue à être poursuivi par toutes sortes de problèmes.
Mais que pouvons-nous faire ? Que pouvons-nous faire quand les grandes
puissances ont déjà pris leurs décisions ? Tout ce que nous pouvons faire
est de souhaiter la fin progressive de la " tradition " des guerres.
Naturellement, la " tradition " militariste ne peut pas se terminer
facilement. Mais, pensons à cela. S’il y avait un carnage, les hommes de
pouvoir, ou les responsables, trouveront des endroits sûrs ; ils
échapperont aux difficultés conséquentes. Ils trouveront la sûreté pour
eux-mêmes, d’une façon ou d’une autre. Mais qu’adviendra-t-il des pauvres
gens, des personnes sans défense, des enfants, des vieillards et des
infirmes ? Ce sont eux qui devront supporter le choc de la dévastation.
Quand les armes parlent, le résultat est la mort et la destruction. Les
armes ne distingueront pas entre l’innocent et le coupable. Un missile, une
fois envoyé, ne respectera pas les innocents, les pauvres, les sans
défense, ou ceux dignes de compassion. Par conséquent, les vrais perdants
seront les pauvres et les sans défense, ceux qui sont complètement
innocents, et ceux qui mènent une existence simple.
Du côté positif, nous devons maintenant penser aux associations volontaires
de soins médicaux et humanitaires, qui interviennent dans les régions
déchirées par la guerre. C’est le développement qui a gagné nos coeurs dans
cet âge moderne. Maintenant, souhaitons et prions qu’il n’y ait pas de
guerre du tout, si possible. Cependant, si une guerre éclate, prions qu’il
y ait le moins de carnages et de difficultés possibles. Je ne sais pas si
nos prières seront d’une quelconque aide pratique, mais c’est tout que nous
pouvons faire pour le moment. "

Source : Department of Information and International Relations, Central
Tibetan Administration, Dharamsala, INDIA
http://www.tibet.com
Traduction : France-Tibet
http://www.tibet.fr

LIRE EN LIGNE : http://www.tibet.fr



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