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La réforme de la pensée suppose une réforme de l’être

Par Edgar Morin

Vous avez réagi avec enthousiasme à notre projet de travailler sur le thème de l’articulation entre transformation personnelle et transformation collective. Pourquoi ?

Edgar Morin : L’idée d’une réforme de la connaissance, d’une réforme de la pensée, est une idée que je propose depuis longtemps. C’est le projet que l’on retrouve dans La Méthode. Mais je suis de plus en plus convaincu qu’il faut à présent parler d’une réforme de l’esprit (au sens de mind), d’une réforme de "quelque chose" de plus profond, de plus personnel, de plus subjectif : c’est-à-dire, finalement, une réforme de l’être, de nous-mêmes.

Plus précisément, je pars de ce que j’appelle la trinité humaine qui met en évidence que chacun de nous est à la fois "individu", "partie d’une espèce" et "partie d’une société" [1]. Nous sommes dans la société, mais la société est en nous à travers son langage, ses normes, ses idéologies ; par notre capacité de reproduction, nous permettons à l’espèce de perdurer tout en en faisant partie. Chacun des termes est récursif, c’est-à-dire que chacun génère l’autre et est généré par l’autre ; chacun est à la fois "cause" et "produit". Ces trois termes sont indissociables, complémentaires, et imbriqués les uns dans les autres.

Dans cette conception, tout ne peut plus être concentré sur la seule réforme sociale : nous devons abandonner cette idée. Toutes les tentatives pour réformer la société à partir des structures ont échoué. Aujourd’hui, tout esprit manichéen, dogmatique ou fanatique va contribuer à quelque chose de pire que ce qu’il combat ; ce type d’approche révolutionnaire pervertit non seulement la révolution elle-même, mais également la société qui en résulte. Ainsi, autant le militant en tant qu’animateur social, qui se dédie à autrui, est nécessaire dans notre société, autant le militant tel que nous l’avons connu me semble aujourd’hui plus néfaste qu’utile. Certes, la réalité étant complexe, certains militants sectaires peuvent aboutir à des actions profitables dans tel ou tel lieu. Pourtant, à un niveau plus fondamental, ce modèle ne convient plus. Compte tenu des trois termes ("individu", "espèce" et "société"), la réforme doit nécessairement passer par une réforme de l’individu : elle devient ainsi une auto-réforme.

Prenons l’exemple de l’éducation : seuls des esprits déjà réformés peuvent composer une réforme institutionnelle qui, elle-même, permettra de former toujours plus d’esprits réformés ; et s’il n’y a pas, au départ, ces quelques esprits réformés, toutes les réformes échoueront. C’est pour cela que je ne crois absolument plus à des réformes globales décidées par tel ou tel ministre, tout simplement parce que les personnes chargées de les appliquer en seront souvent incapables. En tant qu’adepte de la pensée complexe, je sais qu’il ne suffit pas de brandir le mot "complexité" pour réformer les esprits. Des adeptes peu formés, et inconscients de la complexité que renferme le mot complexité, peuvent faire autant ou plus de bêtises que les autres. La réforme ne peut donc être que profonde.

Comment voyez-vous cette réforme, ou plutôt cette auto-réforme ?

Nous devons développer notre auto-conscience. Or pour qu’il y ait auto-conscience, il faut qu’il y ait de l’auto-connaissance, et l’auto-connaissance suppose elle-même une connaissance pertinente. Je prends très au sérieux la phrase de Pascal, qui illustre d’ailleurs le premier chapitre de mon prochain livre sur l’éthique : "Travailler à bien penser, c’est le principe de la morale". Cela ne signifie pas qu’il suffit de penser correctement pour être moral. Non. Encore faut-il avoir une pensée "correcte", une pensée consciente des effets pervers de certaines bonnes intentions. Chaque action doit être appréciée en tenant compte de son "écologie", c’est-à-dire de l’ensemble des transformations et des déviations qu’elle va connaître dans les milieux – historique, social, culturel… – au sein desquels elle va se produire, milieux qui inévitablement vont avoir sur elle des effets négatifs et contraires à ceux initialement recherchés. La prise en compte de l’écologie de l’action nous conduit à une vigilance sans laquelle nous sommes condamnés à l’aveuglement. Ce que j’appelle pensée complexe pourrait se résumer en une phrase : travailler à bien penser.

Par ailleurs, la connaissance pertinente ne peut faire l’économie de la manière de débusquer les pièges de la connaissance : l’erreur et l’illusion [2]. L’erreur et l’illusion sont présentes en permanence, qu’elles résultent de la relativité de nos perceptions, de notre égocentrisme qui brouille nos souvenirs et notre façon de voir les choses, du mensonge à soi-même… Tous ces phénomènes peuvent être débusqués de l’extérieur par les approches psychanalytiques, psychologiques, thérapeutiques… Cela est capital. Mais il est encore plus capital d’enseigner dès la plus petite enfance à se connaître afin de les débusquer au plus tôt [3].

De plus, certaines sources d’erreur et d’illusion ne sont pas individuelles mais culturelles : elles sont liées aux normes, aux idées apprises et aux idées reçues. L’individu doit être en mesure de les identifier, il doit se garder de répéter, "tel un perroquet", ce qu’il entend.

Enfin, dans certains tourbillons historiques, il y a des risques d’égarement. En nous référant à Chamfort, nous pouvons dire que "le problème n’est pas de ne pas faire son devoir, le problème est de savoir quel est son devoir dans des circonstances perturbées". Certains ont ainsi cru que leur devoir était de suivre Pétain, d’autres de Gaulle, les communistes ont pensé que leur devoir était d’agir pour le pacte germano-soviétique. Nous en arrivons à ce difficile problème qui est de résister à l’hystérie collective ; c’est un problème de fond. L’expression "nous sommes tous américains" pourrait en être une illustration. Il suffit d’un peu plus de panique, d’attentats, de guerre bactériologique… et nous pouvons effectivement sombrer dans l’hystérie.

Ces problèmes ne peuvent évidemment pas se régler en un seul jour. Leur résolution passe par un auto-examen, une auto-critique (qui a inévitablement besoin des autres) ; elle nécessite un long effort sur soi-même et doit s’appuyer sur un système éducatif conscient de leur existence. Il s’agit bien d’un problème complexe puisque la réforme de soi passe par un examen critique de la société dans laquelle nous vivons ainsi que par une réflexion sur notre être biologique. Ce travail constitue un véritable effort historique et nécessite une culture adaptée. La question est aujourd’hui de savoir si nous en aurons le temps, c’est-à-dire si les forces de destruction ne vont pas devancer ce travail et "tout foutre en l’air". Mais cela, c’est notre pari.

Comment notre civilisation appréhende-t-elle aujourd’hui cette question selon vous ?

Un des éléments de la crise mentale ou morale de l’Occident vient du fait qu’un peu partout des personnes ont senti ce vide en elles-mêmes, ce manque de rapport entre leur esprit et leur être, voire leur corps. L’éclairage apporté par la thèse de Frédéric Lenoir sur l’introduction du bouddhisme en Occident est à cet égard très intéressante. Alors que le bouddhisme en Orient signifie la volonté d’éliminer son propre ego, de l’anéantir de façon à entrer dans cet état que l’on appelle le nirvana par la destruction du "moi-je", l’approche bouddhiste des Occidentaux vise au contraire à développer ce même "moi-je" : pas le "moi égoïste" mais, bien sûr, le "moi sujet". Nous voyons ici apparaître une question fondamentale : celle du concept du sujet. Ce concept manque en Occident et j’ai tenté, à travers mes réflexions et écrits, de le fonder.

Que signifie "être sujet" ? Le sujet se caractérise à la fois par un principe d’inclusion et un principe d’exclusion. Le principe d’exclusion exprime le fait que personne ne peut dire "je" à ma place, pas même mon frère jumeau ; il s’agit là d’un principe égocentrique puisque je me mets au centre de mon monde pour le regarder, le considérer. Pour autant, cela n’aboutit pas à l’égocentrisme car le sujet répond dans le même temps à un principe d’inclusion ; celui-ci nous permet d’inclure les nôtres (couple, famille, patrie…) et d’être en relation avec eux. Avec des comportements plus ou moins égoïstes ou altruistes, le sujet est ainsi partagé par ce double principe du subjectif. Cela posé, le problème n’est pas de nier le "je" ou de le sublimer, mais de lui donner un sens, la force, la puissance et la responsabilité de pouvoir s’ouvrir et de considérer son inclusion dans son entièreté.

Aujourd’hui, la conscience n’est plus seulement familiale, nationale, culturelle, elle est planétaire. C’est cette conscience planétaire qu’il est fondamental de développer. Nous revenons là à l’idée de la nécessité d’une connaissance pertinente, c’est-à-dire permettant d’inclure le contexte et le global, et non pas celle qui règne dans nos esprits formés par le système d’éducation actuel qui, en général, fait bien peu de cas de ces deux dimensions. Nous devons nous resituer dans le cosmos, dont on sait qu’il va vers la dispersion et la mort, et qui nous indique notre petite position marginale et périphérique ; nos connaissances dans ce domaine renforcent cette idée que notre habitat est la Terre. Et c’est pour moi la justification de ce que j’ai appelé l’évangile de la perdition : nous sommes sur cette terre, perdus dans le cosmos ; alors aidons-nous les uns les autres plutôt que nous faire la guerre les uns les autres. C’est le contraire de l’évangile qui nous dit que nous serons sauvés si nous sommes "gentils" avec les autres. Non, nous devons être "gentils" parce que nous sommes "perdus" ! Une compréhension de notre époque planétaire est indispensable. Nous ne pouvons nous abstenir de ce devoir de connaissance.

N’est-ce pas aussi parce que cette "gentillesse", cette circularité entre l’amour de soi et l’amour d’autrui est ce qui peut apporter le plus de joie à chacun et à tous ? Le reste étant mystère…

Bien sûr, cela était contenu dans ce que je disais. Mais vous avez raison de le souligner. De manière directement liée, nous devons développer une éthique de la compréhension. Au niveau international, nous devons comprendre les rites et les usages d’autrui. Il est frappant de constater à quel point il est difficile de se comprendre d’un paradigme à l’autre, d’un système d’explication à l’autre, d’un système religieux à l’autre. Or nous devons nous comprendre, et pour cela nous devons faire, chacun d’entre nous, un effort de sympathie envers l’autre "différent de nous". Dans une logique ternaire, l’éthique de la compréhension est, elle-aussi, ternaire et se caractérise par trois dimensions : l’éthique pour soi, vers soi, en fonction de soi ; l’éthique pour la société qui n’est possible que dans une démocratie, avec un minimum de droits et de devoirs ; et aujourd’hui l’éthique pour le genre humain qui trouve son origine dans les conditions de la communauté de destin planétaire. Et il est évident que cette éthique du genre humain ne consiste pas à multiplier les frappes comme en Afghanistan.

Ce qui est grave, me semble-t-il, et qui dénote la carence de nos sociétés, c’est que la compréhension est en diminution au profit de l’individualisme, de l’égocentrisme, de tous les facteurs qui ont dégradé les solidarités. Alors qu’il y a deux ou trois générations encore, dans un cadre donné, il était normal d’accepter l’autorité du père ou le vœu de la mère, aujourd’hui les incompréhensions entre parents et enfants, frères et sœurs, maris et femmes… se multiplient. Nous ne nous comprenons pas au sein d’un même environnement professionnel, d’un même groupe (particulièrement les groupes d’intellectuels au sein desquels les égocentrismes se déchaînent), d’une même université. C’est d’autant plus effrayant que nous disposons tous des instruments et outils de décodage psychologiques pour comprendre ces phénomènes ; nous continuons pourtant à déformer le point de vue de l’autre, nous ne retenons que le négatif dans une querelle de ménage…

Comment peut-on songer à améliorer les relations humaines sur le plan social, sur le plan planétaire, si nous sommes incapables de le faire au niveau interindividuel ? C’est normal, dira-t-on, les relations humaines sont comme cela ; mais cette réduction du tout au plus mesquin, au plus bas, au plus petit, n’est en fait pas normale du tout. Il nous manque ce minimum de régulation psychique et de ce fait notre vie est empoisonnée par les incompréhensions mutuelles, par les haines. L’éthique de la compréhension doit jouer là un grand rôle. Naturellement, il lui faut des outils, et cela suppose des apprentissages dans la famille et surtout à l’école qui est le passage obligé de tous, y compris des futurs enseignants.

Comment favoriser l’émergence et la généralisation d’une éthique de la compréhension ?

Camus a dit que "la société sera peut-être sauvée par des petits groupes" et Gide que "le monde ne sera sauvé que par quelques-uns". À l’époque, en 1945, je pensais que seules les masses pouvaient sauver l’humanité. Aujourd’hui, je trouve d’une grande évidence l’idée que tout commence par des petits groupes. Pour renforcer la compréhension, nous devons aider à former et relier des groupes proposant une éducation à la réforme personnelle. La question devient donc : comment créer des groupes, des réseaux, des connexions en fonction de cette idée de la réforme personnelle, de l’esprit, des mentalités ? Une fois encore, comme souvent dans l’Histoire, il faut commencer par des rameaux de déviance qui se répandent, qui irradient à travers les organisations associatives, sociales, politiques. D’où, d’ailleurs, l’intérêt de proposer ce thème de réflexion lors du second Forum social mondial de Porto Alegre (fin janvier 2002).

Cette réforme ne peut pas se satisfaire des seules initiatives individuelles, aussi porteuses soient-elles, comme entrer dans un système philosophique zen à l’usage des Occidentaux, pratiquer le yoga et la concentration méditative. D’ailleurs, notons que si la méditation de type oriental, qui consiste à "faire le vide", est très féconde, il existe également une méditation de type occidental qui consiste à réfléchir sur ce que l’on a vécu dans la journée, ce que l’on a fait dans une situation donnée…

En fait, cette réforme de l’esprit touche à tout. C’est un aspect nucléaire mais de quelque chose qui est relié à tout le reste du contexte humain. Il faut le prendre par tous les bouts mais en commençant par le problème de l’auto-examen. Il s’agit in fine de développer toutes les potentialités de l’esprit.

N’y a-t-il pas des risques de dérives ? Car la plupart des totalitarismes se sont construits sur l’idée d’un homme nouveau…

La réforme individuelle doit être intégrée dans une conception d’ensemble de l’anthropologie de l’humain avec cette idée, que je développe depuis très longtemps, que homo sapiensest aussi homo demens, deux polarités d’une même réalité. Les seules propositions d’homo sapiens et d’homo faber – qui oublient l’homme mythologique, fantasmatique, religieux – ou encore celle d’homo economicus – qui oublie tout ce qui n’est pas fondé sur l’intérêt, mais fondé sur la passion, sur l’amour – sont dangereusement réductrices. Nous devons changer notre conception de l’humain, la dialectiser et montrer que nous ne pourrons jamais éliminer l’une de ses composantes. Ce serait d’ailleurs une catastrophe si nous étions des êtres exclusivement rationnels, la pure rationalité n’existant pas, comme le précisent les travaux de Damasio ou de Jean-Didier Vincent. Il y a toujours de l’émotion, de l’affect, que nous devons reconnaître comme tels, tout en "raison gardant".

Le vrai problème, dans la compréhension de tout phénomène vivant, est de dialectiser les relations ; comme pour l’amour, qui est à la fois le comble de la raison et de la déraison : la vie est toujours une aventure. Nous n’avons pas de garde-fous a priori, nous n’avons que des principes qui permettent de provoquer de l’autorégénération et de l’autorégulation. L’idée d’un homme nouveau pourrait bien sûr naître de la génétique. Mais quel type d’homme nouveau cela peut-il produire ? Une faible partie de nos possibilités psychiques est aujourd’hui utilisée par nous, y compris des possibilités inconnues. Nous sommes loin d’avoir épuisé les ressources de ce cerveau vieux de 100 millions d’années. Au contraire.

L’idée d’un "autre monde" à bâtir ne représente-t-elle pas également un bon point de départ ? À partir de là, on peut réfléchir à ce que nous pouvons développer dans un sens de solidarité et de partage.

Oui, mais à condition que l’idée d’un "autre monde" ne se pervertisse pas comme l’idée, l’idéal de "l’homme nouveau". Pour éloigner ce risque, il nous faut apprendre avant tout à mettre en boucle transformation personnelle et transformation collective. Ceci dit, il est effectivement essentiel de partir de la potentialité, on pourrait même dire de la pulsion, de solidarité. Elle renaît dès qu’il y a une catastrophe, prenez le tremblement de terre de Mexico par exemple, ou même les deux tours du World Trade Center ; ces deux événements ont suscité de très forts élans de solidarité. La solidarité humaine est une potentialité qui se trouve inhibée ; certes, elle est souvent sollicitée… mais comme il y a le Pakistan, le Bangladesh, et tant d’autres causes louables… les gens sont débordés. Mais ce potentiel existe.

L’expérience du premier Forum social mondial montre que ces initiatives peuvent imploser si elles ne s’attaquent pas à cette question de la transformation personnelle…

Sans doute, et cela prouve que l’on peut, et l’on doit, revenir aux bonnes vieilles techniques, notamment celles de dynamique de groupe. À un moment donné, toute assemblée doit s’auto-examiner elle-même : où en sommes-nous ? pourquoi ne nous comprenons-nous pas sur ce point ? qui sommes-nous ici et que faisons-nous ? Cela est indispensable et doit être systématisé. Tout mouvement doit surmonter à chaque instant le péril de la désintégration par sectarisme. C’est l’aventure de la vie, c’est l’auto-régénération du mouvement par lui-même.

Laurence Baranski - Transversales sciences culture - janvier 2001

[1] Edgar Morin, La Méthode (V). L’Humanité de l’humanité – Partie 1 : L’identité humaine, Le Seuil, 2001.

[2] Voir Edgar Morin, Les Sept Savoirs nécessaires à l’éducation du futur, Le Seuil, 2001.

[3] Voir Revue de psychologie de la motivation, juin 2001.

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