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La Convention Internationale des Droits de l’Enfant

Convention Internationale des Droits de l’Enfant : le bilan, 10 ans après

Droits de l’enfant dans le monde

Cette Convention, signée par 191 pays, à l’exception des Etats-Unis et de la Somalie, comporte 54 articles.

Adoptée le 20 novembre 1989 par l’Assemblée Générale des Nations Unies, elle est ratifiée le 2 juillet 1990 par la France, et entre en vigueur dans le monde deux mois plus tard.

Elle concerne chacun de nous.

Comment une société de droit peut-elle ignorer d’innocentes victimes, en particulier des enfants ?

Leur consacrer un peu de temps revient à donner un sens et un contenu à sa citoyenneté. Rompre le silence et se mobiliser, c’est notre responsabilité d’homme et de femme ; l’amour et l’attention restent la meilleure arme. Malheureusement , ces droits de l’enfant, aujourdhui reconnus, sont loin de s’exercer uniformément dans tous les états, surtout lorsque la santé et la sécurité sont en danger. Il faut continuer de croire et d’affirmer que le respect, le dialogue et l’énergie peuvent soulever des montagnes. Que ces valeurs sont universelles, indiscutables et éternelles. L’urgence, c’est de protéger l’enfance et toute forme de souffrance. C’est notre vœux le plus cher, notre souhait et notre prière, à l’aube du 3ème millénaire.

Que représentent en fait ces mots, " les droits de l’enfant" ?

Le droit d’être respecté, de grandir dans la mesure du possible dans son milieu familial. L’enfant a besoin d’une protection juridique et sociale, en fonction de son âge et de sa maturité, plus particulièrement en cas d’adoption ou de placement familial. Il est nécessaire d’accorder toute notre attention à ceux qui vivent dans des conditions particulièrement difficiles, et de tenir compte des traditions et des valeurs culturelles de chaque peuple.

Même près de chez soi, il existe parfois des maltraitances, abus sexuels ou abandons d’enfants. Que faire ? Etre à l’écoute, vigilant, aimant. Certains parents n’ont pas le minimum nécessaire pour vivre . Comment alors aider ses propres enfants à grandir et comment les élever dans des valeurs de paix, de solidarité et de tolérance, quand il y a trop de souffrance ? Dans certains cas, ce sont aussi les parents, qui ont besoin de soutien.

Des textes de loi ne peuvent tout résoudre. Ils doivent être accompagnés d’une amélioration des conditions de vie, parfois trop difficiles dans certaines familles.

En dressant un bilan après dix ans, l’un des aspects positifs de cette convention est de pouvoir se réferer à la loi pour défendre des enfants ; ce respect de l’enfant implique qu’il doit lui-même être respectueux, bien sûr, et pour cela, être élevé par des parents eux-mêmes respectés, non bafoués ou humiliés, mais aidés et soutenus.

www.globenet.org/enfant/

Mars 2001







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