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Armen Tarpignan

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L’orient et l’occident intérieurs

Diel disait : « L’être humain est l’animal qui doit penser sa vie... ».

Par Armen Tarpignan

Revue de psychologie de la Motivation. 1998 N° 26

La vocation intérieure, longtemps refoulée et marginalisée dans la modernité occidentale, commence à y faire entendre un nouvel appel : ici et là, on voudrait échapper aux activismes, aux agitations, aux divertissements, on aspire à la pacification intérieure, à une sérénité qui viendrait non d’une drogue mais d’une éducation de l’esprit

Edgar Morin

Diel disait : « L’être humain est l’animal qui doit penser sa vie... ». C’est dans cette responsabilité essentielle que réside la véritable universalité. Quels que soient le sexe ou l’ethnie, le lieu ou le temps, c’est cette nécessité vitale qui pousse l’humanité à chercher le chemin qui conduit au but commun : le bonheur d’exister, malgré les limites inévitables auxquelles se heurtent nos désirs, malgré les malheurs, malgré la mort.

Dans ce cheminement, ni la sagesse ni la barbarie — ni le meilleur ni le pire — n’ont de lieu ni d’époque qui leur soient réservés !

Universalité des mythologies

La diversité des cultures cache trop souvent leur unité profonde. Celle-ci est liée aux questions que l’être humain, où qu’il vive, se pose : d’où vient-il que la vie existe et pourquoi faut-il que l’on meure ? que faire de sa vie pour qu’elle soit chance et non hasard absurde, plainte, regret ou remords ? pour qu’elle devienne joie ?

A ces questions, c’est surtout dans les récits des mythologies, fondements des grandes cultures, que s’exprime l’universalité des réponses. Malheureusement leur signification profonde, masquée par l’onirisme des récits et l’extrême diversité des symboles, a été recouverte et étouffée par des interprétations littérales : « La lettre tue... » dit l’évangile. C’est à retrouver le sens de ce « langage oublié » dont parlait Éric Fromm que la psychologie de notre siècle a heureusement contribué [1]. Ainsi, par exemple, sa « traduction » du langage symbolique a permis à Paul Diel de montrer la parenté profonde des récits mythiques du cycle grec et du cycle judéo-chrétien (Persée et Jésus) ; et de restituer aux mythes un sens qui non seulement ne heurte pas la raison mais réveille, au contraire, la vraie religiosité : le sentiment du mystère [2]. La « résurrection » — cela vaut aussi pour la « réincarnation » — cesse d’être le miracle auquel il faut croire, pour redevenir le symbole de la renaissance intérieure, de la liberté conquise de devenir ce que l’on est. De pouvoir ainsi, sans se laisser intimider par l’argument d’autorité, se poser les questions communes ; de dialoguer sans préjugés avec les diverses cultures. N’est-ce pas à cette liberté que renvoie la parole de Jésus : « Tu quitteras ton père et ta mère... » ? Ce qui peut se comprendre : « Tu quitteras les préjugés acquis dans ton enfance par la dépendance naturelle à ton père et à ta mère, pour devenir l’adulte capable de suivre son propre chemin... Plus qu’à courir après l’approbation des autres, cherche à satisfaire ton désir essentiel.... ». On voit ici, fût-ce à titre d’hypothèse, la différence entre ce que peut être une compréhension littérale et une interprétation symbolique. Paradoxalement, c’est à mieux s’entendre avec son père et sa mère réels que ce précepte évangélique peut reconduire...

Les deux voies...

Depuis le « miracle grec », depuis Platon et Aristote, l’Occident — c’est-à-dire une petite partie de l’Europe — a considéré très longtemps ses réponses théologiques et philosophiques comme ce qui peut se penser de mieux : de définitif. Alors que ce qu’il avait de meilleur peut-être était ce qui l’amenait à en douter... Ainsi Socrate et sa maïeutique... Ainsi Pascal dont les écrits apologétiques ne nous touchent plus, alors que ses interrogations face aux abîmes extérieurs et intérieurs nous émeuvent profondément et stimulent nos propres interrogations. Ainsi Montaigne dont le scepticisme constructeur fait tomber nos œillères et étend notre intérêt à l’humanité entière. Ainsi encore Descartes qui sut par son Cogito, face aux dogmatismes tyranniques, installer héroïquement la liberté et la responsabilité du sujet au cœur du travail le plus soutenu de la pensée : la philosophie. Grâce à la Méthode, les hommes qui s’attachaient à mériter le bonheur au ciel allaient pouvoir le trouver aussi sur terre en maîtrisant la nature et non seulement leur nature. Il faut souligner que Descartes accordait à ces deux modalités une égale importance, mais son message a été tronqué, le Discours de la méthode ayant rejeté dans l’ombre le Traité des passions.

Ce n’était pas la première secousse, mais ce fut, en Occident, un tournant décisif. Des deux voies de la sagesse dégagées par les philosophies anciennes — changer le monde extérieur pour satisfaire les désirs, ou changer le monde intérieur pour s’affranchir des désirs irréalisables — la première voie, la maîtrise de la nature, le développement, a pris le pas — est devenue une priorité presque aveugle — sur la seconde : la maîtrise de soi, l’auto-développement.

L’exagération d’une des deux voies conduit à la psychopathologie et au désordre social : leur naturelle complémentarité se dégrade en ambivalence. L’exagération — l’exaltation, dirait Diel — de la voie intérieure porte à confondre l’harmonisation des désirs avec leur répression ; elle conduit à la nervosité et contribue au sous-développement économique et social. L’exagération de la voie extérieure entraîne la multiplication sans frein des désirs et aiguise les rivalités entre individus comme entre peuples ; dans les termes de Diel, elle conduit à la banalisation. Mais en réalité dans le for intérieur de chacun où les deux exigences, même refoulées, restent présentes, la double exaltation s’accompagne inconsciemment d’une double inhibition. Il en résulte une attraction-répulsion envers les désirs qui opère comme un double bind. Cette ambivalence fondamentale se manifeste plus clairement dans la nervosité comme le montre de façon si frappante le mythe de Tantale. Brûlant de soif, Tantale voit l’eau dans laquelle il baigne se retirer et, mourant de faim, voit la branche porteuse de fruits s’éloigner [2b].

Orient, Occident : réalité et symbole

Roger-Pol Droit explique avec pertinence que ces termes renvoient à des représentations construites, voire inventées, par l’Occident. Non qu’il s’agisse de nier les réalités géographiques et historiques, ou l’existence de visions du monde et de modes de pensée particuliers à la Chine, à l’Inde, à l’Égypte, au Japon... Mais peut-on regrouper ces cultures sous la même dénomination ?

Pas plus que l’Occident, l’Orient ne présente des conceptions de la vie homogènes et stables. Il a existé dans l’Inde ancienne des courants philosophiques matérialistes comme il existe des spiritualismes occidentaux. Les moines et les tyrans se rencontrent ici et là, même si aujourd’hui il y a plus de tyrans en Orient et moins de moines en Occident... Ainsi en va-t-il de la Chine dont le visage actuel ne reflète plus sa sagesse passée ; celle-ci s’est dissoute cruellement sous l’influence du paradigme moderne : les individus ne sont que les produits de la société. Ce qui offre à tous, et en particulier aux gouvernants, une auto-justification de principe pour ne pas avoir à s’interroger sur leurs motivations, ni sur la causalité circulaire qui fait que les individus produisent la société qui les produit... En Occident comme en Orient, et même en pays bouddhiste — le Cambodge — on sait à quelles aberrations ce déni de la responsabilité individuelle a conduit.

Par ailleurs, chacun n’a-t-il pas son Orient : le Proche, le Moyen, l’Extrême ? Mais l’on peut penser que la connotation centrale — irradiante — du terme, vient surtout de l’Inde, de ses mythes, de sa métaphysique profuse et raffinée, de ses gourous, de ses Ashrams rêvés par certains occidentaux comme des jardins de l’Idéal [3].

En réalité, quelle que soit leur teneur historique, les termes Occident et Orient sont riches en connotations subjectives qui agissent en nous, inconsciemment, comme des archétypes. Ils stimulent, selon nos aspirations et nos manques, des polarités psychiques ressenties comme contradictoires alors qu’en réalité elles sont complémentaires.

Peu importe en un sens leur adéquation à l’Occident ou à l’Orient réels ; ce que ces archétypes symbolisent, ce sont les deux chemins qui s’ouvrent aux désirs humains : leur réalisation ou leur sublimation, et le besoin de trouver entre eux la juste mesure. Ce besoin, que la psychologie de la motivation appelle le désir essentiel, nous porte à chercher notre satisfaction à travers toutes les vicissitudes extérieures et intérieures. Il s’agit d’un idéal directif de perfectionnement qui donne sens à toute vie, non d’un désir de perfection.

Le propre de l’homme

L’être humain ne vit plus dans l’immédiateté de la réaction-réflexe, ni dans la sécurité des réponses instinctives. L’écart qui se crée entre les désirs représentés, imaginés, et la réalité en font un être de réflexion, où s’inscrit au plus profond, son sentiment de responsabilité. « Nous portons en nous-mêmes le monde entier sous forme d’images » disait Diel. La réflexion, psychologiquement comprise, désigne l’effort que l’être humain doit accomplir pour mettre en ordre ses désirs dont les objets et les objectifs sont susceptibles d’être amplifiés imaginativement et surchargées d’angoisse. D’où l’exigence naturelle d’attention intérieure : d’introspection. C’est cette exigence qu’une psychologie réductrice à prétention scientifique — le behaviorisme — a tenté de nier ou de contourner avec sa tentative de ramener toute la complexité de la rétention des désirs au niveau d’un simple « stimulus-réponse ». Ignorer cette complexité vitale, c’était vouloir réduire l’homme à la conception la moins heureuse de Descartes : celle de « l’animal-machine »... Concept qui est, bien sûr, une pure abstraction par rapport à l’intensité émotive et aux capacités d’attention, de vigilance, voire d’anticipation, de l’animal.

L’évolution du psychisme, de l’unicellulaire à l’homme, peut s’expliquer par l’élargissement de l’intervalle qui sépare les stimuli et les réponses, les excitations et les réactions. La différenciation au niveau de l’évolution des espèces n’est qu’une question de degré et de complexité d’où émergent des changements qualitatifs constituant des paliers évolutifs.

Le propre de l’homme réside dans une activité intrapsychique qui, par voie évolutive, s’est dédoublée : sa délibération intime inclut non seulement l’observation du monde extérieur qu’il a en commun avec l’animal, mais aussi celle du monde intérieur — l’introspection — condition de l’harmonisation des motifs qui déterminent — favorisent ou inhibent — la recherche de satisfaction [4].

La sagesse implique à la fois la prévoyance de l’intellect logique qui calcule les conditions de réalisabilité des désirs, et la clairvoyance introspective qui apaise l’affectivité excessive des désirs, pour mieux aboutir à leur réalisation sensée ou à leur sublimation passagère ou définitive : la patience, ou l’acceptation de l’inchangeable. Changer et accepter  : c’est dès l’enfance que ces deux fonctions se développent ou se contrecarrent, c’est pourquoi l’éducation reste l’activité qui détermine toutes les autres.

Entre l’Occident, ressenti comme le symbole de l’intellect réalisateur, et l’Orient qui reste encore le symbole de l’esprit introspecteur et valorisateur, il n’y a pas à choisir. On n’a pas à choisir entre ses deux pieds si l’on veut avancer, ni entre ses deux yeux si l’on veut regarder, ni entre le pain et l’eau : ni entre la réalisation et la sublimation. L’essentiel est de saisir l’importance vitale de l’une et de l’autre : de leur conjonction lucide et heureuse qu’on nomme sagesse.

Le dialogue

Si l’Occident a beaucoup perdu à sous-estimer les savoirs de l’Orient — et d’ailleurs — il perdrait aussi à sous-estimer ses savoirs propres. Jung, si ouvert à l’Orient, écrivait : « La sagesse et la mystique de l’Orient ont beaucoup à nous apprendre, même lorsqu’elles parlent leur inimitable langage. Elles ont à nous rappeler ce qu’il y a d’analogue dans notre culture et que nous avons oublié ; elles ont à attirer notre attention sur ce que nous repoussons comme sans importance, c’est-à-dire sur le destin de notre humanité ». Et il ajoutait : « C’est uniquement en nous tenant fermement sur notre propre terrain que nous pourrons assimiler l’esprit de l’Orient » [5].

Découverte et célébrée au siècle des Lumières, nous avons à redécouvrir une culture chinoise dont la rationalité ne devait rien à la Grèce [6] ; à mieux confronter nos philosophies à celles de l’Inde [7]. Le dialogue avec l’esprit de l’Orient, et notamment aujourd’hui avec le bouddhisme, peut être fécond pour les deux parties. Nous avons à connaître et nous enrichir de ses trésors séculaires d’introspection. De son côté, le bouddhisme aurait aussi beaucoup à gagner en assimilant les meilleures avancées de nos sciences humaines : de soumettre par exemple sa croyance en la métempsycose au crible de l’exégèse moderne du langage symbolique ((*) A la fin de son livre, fervent et savant, Le bonheur-liberté, Serge-Christophe Kolm nous apprend que les bouddhistes « initiés » considèrent la métempsycose comme le symbole des transformations intérieures et non comme une suite de renaissances [9]. Ce n’est pas ce qu’enseignent le Dalaï-Lama ni Matthieu Ricard dans son dialogue instructif avec Jean-François Revel (Le moine et le philosophe) [10].*).

Comme le souligne Jung et comme le souligne aussi le Dalaï Lama, chacun a avantage à rester dans sa propre maison, mais en ouvrant plus grand ses fenêtres, en en perçant de nouvelles, mais aussi en revisitant ses caves et ses greniers où des trésors de sagesse attendent d’être réveillés...

Plus que les produits de la science, ce que l’Occident offre de mieux en est l’esprit : la rationalité critique à laquelle il lui faut apprendre à ajouter la rationalité autocritique [8]. La rationalité authentique impose à la raison de reconnaître ses limites, de déjouer les pièges que lui tendent ses contrefaçons (les fausses rationalisations). Aussi est-il nécessaire qu’elle saisisse et surmonte ces motivations inconscientes qui la dégradent en déraison. A cet effet, l’analyse que propose Diel de l’imagination affective qui crée l’enfermement de l’ego et de l’imagination compréhensive qui en suscite l’ouverture, apporte des repères.

La sagesse de la science lui permet de ne pas enfermer le monde extérieur dans une conception close et dogmatique ; elle lui permet aussi, sans préjugé qui la limite, d’avancer avec rigueur dans la connaissance du monde intérieur. Ses découvertes donnent à la philosophie un grain nouveau à moudre, dans un esprit de questionnement qui constitue le plus sûr antidote contre les dogmatismes et leurs dérives irrationnelles.

L’Orient et l’Occident ont donc, on le voit, tout à gagner à ce dialogue. Ajoutons que la Transdisciplinarité, née du besoin d’unité de la connaissance, qui émerge depuis peu à l’horizon des disciplines scientifiques, peut donner aux conceptions du monde traditionnelles, fondées sur ce même besoin d’unité — qu’elles soient d’Orient ou d’Occident — des éléments d’autocritique, voire des garde-fous, élaborés par une conscience éclairée de vraie science [11].

Bibliographie

[1] Eric Fromm, Le langage oublié, P.B. Payot.

[2] Paul Diel, a) Le symbolisme dans la mythologie grecque, P.B. Payot.

b) Le symbolisme dans la Bible, P.B. Payot.

[3] Michel Hulin, Christine Maillard, L’Inde inspiratrice, Pr. Univ. de Strasbourg.

[4] Paul Diel, La peur et l’angoisse, P.B. Payot.

[5] Carl. G. Jung, L’âme et la vie, Buchet/Chastel.

[6] Entretiens de Confucius, Points Sagesses.

[7] Amaury de Riencourt, L’Ame et l’Inde, L’Age d’Homme.

[8] Edgar Morin - Anne-Brigitte Kern, Terre-Patrie, Seuil.

[9] Serge-Christophe Kolm, Le bonheur-liberté. Bouddhisme profond et modernité, PUF.

[10] Jean-François Revel - Matthieu Ricard, Le moine et le philosophe, Nil.

[11] Basarab Nicolescu, La Transdisciplinarité. Manifeste. Editions du Rocher ;

et Entretien, Revue N° 23 - Savoirs et connaissance : le regard transdisciplinaire.

Edgar Morin, Science avec conscience, Points Sciences.

CERCLE D’ÉTUDES PAUL DIEL

N° 26 - deuxième SEMESTRE 1998

OCCIDENT-ORIENT :

les chemins du désir

Paul DIEL, Le désir entre angoisse et joie

Roger-Pol Droit, Le Même et l’Autre (Entretien)

Armen TARPINIAN, L’Orient et l’Occident intérieurs

Alain BAVELIER, Deux aspects du sentiment religieux

Hamid AMIR, Rationalité, malaise moderne et spiritualité orientale

Christine MAILLARD, Ce que les psychologues ont retenu de l’Orient

Robert Misrahi, Bouddha et Spinoza confrontés au Désir

Bruno VIARD, L’Orient et l’Humanité — La vision de Pierre Leroux

Eva RUCHPAUL, Sagesses croisées

Fawzia Assaad, L’ignorance de l’autre — Réflexions d’une égyptienne

Gildas Coudrin, Les Goleks javanais et la fausse motivation

Geneviève LAROQUE, Moi, l’Humanité

Gérard BOREL, Réflexions sur le deux

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