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L’asie des steppes d’Alexandre le Grand à Gengis Khan

A la rencontre des civilisations nomades de guerriers à cheval qui évoluèrent dans la périphérie des Etats sédentarisés, on parcourt des milliers de kilomètres, de la mer Noire au Pacifique

Par Sofia Stril-Rever

L’ASIE DES STEPPES,

d’Alexandre le Grand à Gengis Khan –

au Musée Guimet, 6 place d’Iéna, 75016 PARIS

tel 01 56 52 53 00 – de 10h à 18h, jusqu’au 2 avril

Le musée Guimet rénové inaugure avec l’ASIE DES STEPPES ses salles d’expositions temporaires. A la rencontre des civilisations nomades de guerriers à cheval qui évoluèrent dans la périphérie des Etats sédentarisés, on parcourt des milliers de kilomètres, de la mer Noire au Pacifique, et on remonte le temps, d’Alexandre le Grand, IV° siècle avant JC, à Gengis Khan, XII° siècle. Les pièces de cette exposition ont un intérêt exceptionnel, un grand nombre ont en effet été prêtées par les musées de l’Ermitage (Russie), de Huhehot (Chine), ou encore d’Oulan Bator (Mongolie).

De La Croisière jaune à L’Asie des steppes,

la mise en abîme du temps

La scénographie de l’exposition a été pensée afin d’entraîner le visiteur dans une véritable épopée à travers les steppes. On a ménagé l’espace d’exposition en longs corridors séparés par des draps tendus sur lesquels sont représentés des paysages du film La Croisière jaune, tourné en 1932. C’est avec ces images couleur sépia que l’on pénètre sur les hauts plateaux de l’Asie centrale et les extraits du film ponctuent le parcours de l’exposition. Mais ils ne sont pas seulement juxtaposés à la thématique générale de l’exposition comme le décor d’une sorte de western exotique et désuet.

Il se crée une authentique interaction entre le film des années trente, restituant une expédition financée par le constructeur automobile André Citroën, et les pièces muséographiques. Car le parti pris audacieux et le pari réussi des organisateurs a été d’utiliser ces images au cachet suranné comme les écrins des objets présentés. Des vitrines sont découpées dans les toiles photographiques et un éclairage surplombant fait émerger les objets dans la lumière. Dans une telle scénographie, ils sont comme exhumés d’un oubli qui se mesure au lointain des steppes et au lointain de l’histoire. Le film nous renvoie à un passé récent qui est pour ainsi dire mis en scène, devenant à son tour le cadre d’un passé beaucoup plus éloigné dans un processus original de mise en abîme des époques. Neuf minutes de La Croisière Jaune sont d’ailleurs présentées en prologue de l’exposition et l’on regrette seulement de ne pas avoir droit à l’intégralité du film, réduit à ces neuf minutes servant d’introduction aux peuples méconnus d’immenses paysages également méconnus. Un premier décalage dans l’espace et le temps inaugure donc le voyage à rebours dans les steppes d’Asie centrale, rétrospective magistralement agencée.

Route des steppes, route des fourrures, route de la soie…

Nous commençons le voyage avec l’image des ruines d’une forteresse d’Afghanistan, cité fantôme surgie des rides du sable et des rides d’un temps qui n’est plus. Et nous partons à la rencontre des peuples qui traversèrent les terra incognita de nos livres d’histoire, pages blanches interpolées dans les pages bien remplies des civilisations classiques abondamment glosées de la Grèce, l’Inde ou la Chine. Mais l’archéologie contemporaine s’intéresse désormais aux cultures marginales à qui elle a su reconnaître un rôle déterminant de transmission. Les guerriers qui parcoururent à cheval les steppes d’Asie ont été des passeurs entre cultures éloignées qui se rencontrèrent à travers eux.

Comme le note Jean-Paul Desroches dans sa présentation de l’exposition : « L’Asie des steppes, puissant vecteur de communication, participe de ces mondes sans monument ou presque. Pour en percevoir l’importance, il a fallu en percer le sous-sol, et, dès lors, quelle extraordinaire moisson, avec chaque année son lot de révélations – dernier en date, "le trésor du prince aux chevaux" retrouvé près du village de Berel au Kazakhstan ! Aux anciennes cartes muettes se sont progressivement substitués des alignements de sites archéologiques, des routes sont apparues, route des steppes, route des fourrures, route de la soie… »

La thématique des routes a été retenue par les historiens pour rendre compte du nomadisme dont l’économie est fondée sur le troc. Ce phénomène se développa autour du I° millénaire avant JC, sur les plateaux boisés, les steppes herbeuses et les déserts en bordure des chaînes montagneuses de l’Himalaya, du Tianshan, du Pamir ou de l’Hindu Kuch. Sans avoir à proprement parler reconstitué la genèse du nomadisme, on croit pouvoir attribuer à diverses causes son apparition : variations climatiques, progrès de la métallurgie et de la maîtrise du cheval monté.

Dès le V° siècle avant JC, les Grecs rapportent l’existence de tribus nomades. Ce sont par exemple les Scythes qu’Hérodote décrit dans le livre IV des Histoires. Et, en Chine, Sima Qian, au II° siècle, consacre plusieurs passages de ses Mémoires historiques aux Xiongnu qu’il présente comme « un peuple d’éleveurs vivant à cheval et en chariot, ne cultivant pas la terre et ne résidant pas dans des villes murées. » Ces peuples nomades représentent une menace constante pour les empires sédentarisés, leurs hordes de cavaliers pillant régulièrement les villes frontières dans des razzias violentes. Des fortifications monumentales, comme le rempart de Trajan ou la Grande Muraille, furent d’ailleurs édifiées pour décourager les envahisseurs et s’en protéger.

Une épopée intimiste à travers les steppes

Le parti pris retenu pour la présentation des cultures nomades dans cette exposition n’est pas grandiloquent. Il n’y a pas accumulation d’objets mais plutôt sélection et mise en valeur, dans la scénographie qu’on a décrite, d’un petit nombre de pièces emblématiques. Et la nature même de ces objets a la caractéristique d’être intimiste, de nous rapprocher d’un quotidien vécu de peuples dont nous découvrons les noms aux sonorités peu usuelles. A part les Scythes, les Parthes, les Kuchan, les Sassanides, les Sogdiens ou les Mongols plus connus, nous partons en effet à la rencontre des Xiongnu, des Caka, des Yuezhi, des Xianbei, des Tujue, des Qidan et des Nüzhen. C’est le mérite et toute la magie de l’exposition que d’éclairer ces communautés humaines et de rapprocher de nous des foyers de culture qui rayonnèrent puis disparurent en Asie centrale, au gré des bouleversements d’une histoire mouvementée de guerres de conquêtes incessantes. Ces peuples nous deviennent d’autant moins étrangers au terme du parcours de l’exposition que nous apprenons à les connaître par les objets qui accompagnèrent leur vie de tous les jours. C’est avec émotion que nous assistons à l’exhumation des plats d’apparat avec lesquels ils célébrèrent leurs festins, des selles sur lesquelles ils montèrent leurs chevaux, des parures que portèrent les femmes, des aiguilles ornementées qui retinrent leur chevelure, des ornements qui accompagnèrent leurs morts dans des rituels funéraires très élaborés…

Mais ce n’est pas un hasard si telles pièces attestent aujourd’hui de ces civilisations disparues. Le nomadisme signifie par définition l’absence d’habitat permanent de sorte que les parures, l’équipement équestre, les armes et la vaisselle constituent les vecteurs privilégiés de l’expression artistique des peuples concernés. Et c’est en ce sens que l’on peut parler d’une épopée « intimiste » de l’Asie des steppes, car d’un foyer de culture à l’autre, on retrouve les mêmes objets du quotidien.

Peut-on définir un langage artistique commun sur la base de cette caractéristique partagée par des guerriers à cheval qui emportent avec eux seulement ce que leur monture pourra transporter ? Une thématique et un style zoomorphes se dégagent sur la base d’une trilogie animalière formée du cheval, du cervidé et du félin. Ces animaux qui accompagnent la vie des nomades sont représentés avec un réalisme certain dans l’observation. Figés dans la fougue de leur élan, ils sont stylisés avec une tendance marquée pour l’abstraction étirant le corps des élans, enchevêtrant les bois des rennes dans des volutes compliquées. Ces figures animales, emblématiques de l’Asie des steppes, ornent les boucles de ceinture, les médaillons, les parures et les équipements équestres, brides, mors, arçons ou courroies de selle, la vaisselle, les ornements funéraires. Il est intéressant de reconnaître dans les arts mineurs des cultures nomades, les influences de la Grèce, de l’Inde et de la Chine, retravaillées et recomposées. Les matériaux utilisés par les artisans sont les métaux précieux, or, argent, bronze, auxquels s’ajoutent le bois, le cuir ou la corne.

A la rencontre de sept peuples nomades de l’Asie des steppes

Pour sept cultures différentes de l’Asie des steppes, nous vous proposons la sélection d’un objet d’art emblématique, accompagné de son commentaire extrait du catalogue de l’exposition :

A la rencontre des Scythes

Pectoral zoomorphe Culture çaka (Les Caka sont des tribus scythes établies autour de la mer d’Aral, à la périphérie orientale de la Perse. Caka est un mot scythe signifiant cerf et les Perses désignaient du nom de Caka tous les nomades scythes, sans disctinction.) VII°-VI° siècles avant JC – or – 10,9 x 9,3 cm – poids 221,5 g – collection sibérienne de Pierre le Grand – trouvé en 1716 – prêt du musée de l’Ermitage. Cette plaque d’or en relief ajourée représente un félin, la queue et les pattes inscrites dans un cercle. Au revers, trois boucles-anneaux sont situées à côté du flanc, de l’omoplate et de la joue de l’animal. L’ouvrage a été réalisé à l’aide d’un moule garni de tissu dont il reste des empreintes. Les pattes et la queue sont soudées par de petits ponts fondus qui participent de la composition de l’œuvre.

A la rencontre des Sassanides

Bol orné de scènes de chasse Tokharistan (sud de l’Hindu Kush, ancienne Bactriane qui, entre les III° et VII° siècles de notre ère, reçut ce nom, après avoir été conquise par l’un des peuples nomades anciennement soumis par les Grecs) – IV°-V° siècles – trouvé en 1871 – prêt du musée de l’Ermitage. Ce bol revêt les formes d’un segment de sphère. Les détails du haut-relief ont été soudés, les bas-reliefs ayant été obtenus en évidant le fond entre les figures. Sur la face externe sont représentés trois cavaliers : deux chassent un loup, le troisième un tigre. Les éléments hellénistiques sont fortement réinterprétés dans le style du Tokharistan. L’armement des chasseurs paraît également local.

A la rencontre des Sogdiens

Couvercle d’ossuaire Asie centrale, Sogdiane – VII°-VIII° siècles – terre cuite – 57x33x38 cm – acheté en 1880-1890 à un marchand de Samarcande – prêt du musée de l’Ermitage Les motifs figuratifs, sur les ossuaires sogdiens, sont variés. Certains ossuaires possèdent un couvercle surmonté d’une tête d’homme ou, plutôt de démon. Le couvercle de l’ossuaire ovale est couronné de la tête d’un personnage barbu d’allure effrayante, aux yeux immenses qui lancent un regard perçant. Il est possible que des représentations aussi inquiétantes, produisant l’effet recherché, aient eu un rôle apotropaïque afin d’éloigner les mauvais esprits des cendres du défunt.

A la rencontre des Xiongnu

Trois hérissons Culture Xiongnu – or – III° siècle avant JC – 1,6 cm H ; 4,5 cm L – musée de Huhehot, Mongolie intérieurePortés toujours plus loin dans l’observation et la représentation des animaux de la steppe, les peuples nomades ne négligent aucun des membres de cette faune, même les plus petits. Ces hérissons, réalisés par matriçage d’une feuille d’or, sont traités avec sensibilité, voire humour, une évocation qui mentionne jusqu’à leurs aiguilles figurées en aplat. Cousus sur le vêtements du défunt comme l’indiquent les perforations périphériques, leur mission était certainement protectrice. Le petit chasseur protège le cavalier défunt des fouisseurs dont les terriers sont le cauchemar. En tout dix pièces, dont celles-ci, proviennent de la plus célèbre tombe xiongnu retrouvée en Mongolie intérieure, peut-être celle d’un shanyu (souverain xiongnu) qui a livré quelques uns des objets d’orfèvrerie les plus somptueux.

A la rencontre des Tujue

Surmont en forme de gazelle Culture tujue, nord-est de la Chine – VI°-V°siècles avant JC – bronze – H : 10 cm ; L : 10 cm – musée Guimet. L’animal, sculptural, se dresse fièrement, les sabots réunis sur une plaquette rectangulaire qui était vraisemblablement posée sur grelot ovale, cylindrique ou rectangulaire. Les longues cornes annelées décrivent une courbe en S dont la deuxième boucle n’est qu’amorcée, constituée par les pointes lisses des cornes qui reposent sur une tige de soutien verticale. Cette forme particulière permet d’identifier non pas un mouflon mais une gazelle. Les yeux sont indiqués par une cavité circulaire, le mufle est renflé, et deux autres cavités cernées par une profonde incision circulaire marquent les épaules et le bassin. L’alliage dense est responsable du poids de cet objet et concourt à l’expression de force qui en émane. Il est couvert d’une patine brune uniforme. La coutume consistant à placer de tels surmonts ornés d’ongulés sur le char funéraire transportant le défunt jusqu’à sa dernière demeure était pratiquée par les Scythes à l’Ouest ainsi qu’à Arzhan en Sibérie du Sud. Ces découvertes ont permis de comprendre le rôle jusque là ignoré des surmonts.

A la rencontre des Xianbei

Aigrettes de coiffes à éléments mobiles Culture Xianbei – or – IV° siècle – H 27 cm ; L 24 cm – découvert dans une tombe de Liaoning dans une sépulture de la municipalité de Chaoyang – musée de Huhehot, Mongolie intérieure. Au-dessus d’une plaque rectangulaire s’élèvent les ramures ondulées d’un arbre aux feuilles en forme de gouttes, ressemblant à celles d’un saule. La base, décorée d’une ligne centrale en surépaisseur, sert d’axe de symétrie. De part et d’autre, des motifs sont ajourés dans le métal. Découpe et ajours, repoussé et rivetage ont permis la réalisation de l’aigrette. Ces éléments de parure féminine se trouvent souvent par paires dans les sépultures xianbei. Ils étaient fichés sur les côtés de la coiffe ou maintenus dans la chevelure des nobles, formant une tiare oscillant au gré de leurs pas. S’inspirant de modèles de couronnes occidentales et notamment Yuezhi des deux derniers siècles avant notre ère, ces pièces illustrent le thème de l’arbre de vie, hérité des Xiongnu. Répandus jusqu’au Japon, les spécimens agrémentés de pendants de jade ont été exhumés en Corée, dans les tombes d’époque Silla (57 avant JC).

A la rencontre des Qidan

Masque d’homme Bronze doré – dynastie Liao (907-1125) – H : 25,7cm ; L : 26,5cm – découvert en Mongolie intérieure, municipalité de Tongliao – prêt du musée de Huhehot, Mongolie intérieure. Témoin des coutumes funéraires de la période Liao, ce masque à la très large face encadrée d’oreilles aux volutes nettement dessinées et aux lobes percés était placé sur le visage du défunt. Ce percement évoque l’usage de l’anneau d’oreille chez les Qidan comme un élément de parure masculin. Les vastes arcades surmontent des yeux clos par un sommeil profond et se rejoignent sur l’arête du nez. Barbe et moustache sont notées par de petites incisions. Un sentiment de quiétude transparaît de cette pièce. L’utilisation de ces masques, peut-être liée à des rites chamaniques, évoquerait le praticien qui en portait lui-même lorsqu’il opérait. Le bouddhisme exerce probablement aussi une influence, le visage doré se référant à Shakyamuni. Des masques de ce type ont déjà été exhumés dans plus de 70 tombes, certains d’or ou d’argent, plus fréquemment en bronze doré. Le matériau employé varie en fonction de l’âge, du sexe et du rang social du défunt. Cette pièce, probablement du milieu de la période Liao, figure parmi les exemples les plus aboutis. Rares sont les œuvres qui atteignent cette puissance d’évocation.

Les illustrations et commentaires des objets exposés sont extraits du catalogue de l’exposition :

L’Asie des steppes catalogue de l’exposition, sous la direction de Jean-Paul Desroches, ed RMN, diff. Le Seuil, 204 pages, 290 F


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