LE GROUPE D’ÉTUDES PARLEMENTAlRE
SUR LES PROBLÈMES DU TIBET
DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE
ET
LE GROUPE D’INFORMATION SUR LE TIBET
DU SÉNAT
Des parlementaires français pour le Tibet
Considérant que la disparition d’un pays, d’un peuple et d’une culture, en un mot d’une nation, se réalise actuellement au Tibet dans l’indifférence des grandes puissances et parce que les parlementaires français s’estiment détenteurs d’un message en matière de défense des droits fondamentaux de la personne humaine et de droit des peuples à disposer d’eux mêmes, de nombreux députés et sénateurs oeuvrent de concert en faveur de la cause tibétaine. C’est ainsi qu’ils soutiennent la lutte pacifique de Sa Sainteté le Dalaï-Lama et du Peuple tibétain dans leur volonté de nouer un dialogue ouvert et juste avec les autorités chinoises.
Pionnier en la matière, créé en 1990 à l’Assemblée nationale par MM. Louis de BROISSIA (député de la Côte-d’Or) et Jean-Michel BELORGEY (député de l’Allier), le Groupe d’ Études parlementaire sur les problèmes du Tibet contribue à faire connaître la cause tibétaine, trop souvent occultée en raison d’impératifs économiques, à alerter les pouvoirs publics, et à soutenir les projets qui ceuvrent réellement en faveur du développement économique, culturel et du respect de la liberté religieuse et politique du Tibet.
Reconduit par la présidence de l’Assemblée nationale en 1993, puis une nouvelle fois en 1997, pour la présente législature, le Groupe d’Études constitue l’un des plus importants de l’Assemblée. Il compte plus de 160 membres. Depuis l’élection de M. Louis de BROISSIA au Sénat en octobre 1998, la présidence en est assurée par M. Richard CAZENAVE, également président du Groupe d’Études sur les droits de l’homme.
En 1994, le Groupe d’Études de l’Assemblée fut rejoint par l’Association des Amitiés parlementaires pour le Tibet du Sénat, avec laquelle il travailla conjointement pendant 6 ans. Créée à l’initiative de MM. 1acques GOLLIET (sénateur de la Haute-Savoie ; UC) et Claude HURIET (sénateur de Meurthe-et-Moselle, UC), qui la présideront successivement, l’Association affichait pour but de renforcer les liens d’amitié entre les parlementaires français, le Peuple tibétain et ses représentants, et de soutenir leur action pour que soient respectés leurs droits, leur identité et leur avenir. L’un de ses objectifs était également d’obtenir la création d’un Groupe d’Etudes officiel au Sénat.En mars 2000, en réponse à la demande de MM. Claude HURIET et Louis de BROISSIA, le Bureau de la Haute Assemblée, donne à l’unanimité son autorisation pour la constitution d’un Groupe sénatorial d’information sur le Tibet. Succédant à l’Association, le nouveau Groupe sénatorial affiche son double rôle : politique, en tant que partenaire désormais institutionnel, composé de représentants de la nation, et médiatique, en qualité de « haut -parleur » susceptible d’attirer l’attention des pouvoirs publics et de l’opinion sur la situation d’un Tibet, lui privé de parole. La réception officielle de Sa Sainteté le Dalaï-Lama au palais du Luxembourg, le 26 septembre 2000, pour une audition solennelle sur le thème « pourquoi aider le Tibet ? » constitue un encouragement important pour le Groupe sénatorial quelques mois après sa constitution officielle.
BUREAU :
Président : M. Claude HURIET (Questeur du Sénat, Union Centriste)
Président délégué : M. Louis de BROISSIA (Côte d’Or, RPR)
Vice-présidents : MM. Xavier OARCOS (Dordogne, RPR) ; Jean-Louis LORRAIN (Haut-Rhin, UC) ; Georges BERCHET (Haute-Marne, ROSE) ; Jean-François HUMBERT (Doubs, RI) ; Pierre- Yvon TRÉMEL (Côtes-d’Armor, Soc.) ; Hubert DURAND-CHASTEL (Représentant les Français établis hors de France, Non Inscrit)
Secrétaires : MM. Philippe NOGRIX (Ille-et-Vilaine,UC) ; Jean-Pierre PLANCADE (Haute-Garonne, Soc.).
Paris, octobre 2000