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LES BRÈVES
5ème festival culturel du Tibet et des peuples de l’himalaya (18-19 sept.)

dimanche 18 juillet 2004


Après le grand succès des quatre éditions précédentes, la Maison du Tibet à Paris, est heureuse de vous annoncer le 5e Festival Culturel du Tibet et des Peuples de l’Himalaya afin de révéler l’univers singulier et merveilleux du Tibet et des Peuples de l’Himalaya.

Le 5e Festival Culturel du Tibet et des Peuples de l’Himalaya se tiendra en septembre 2004 à la Pagode du Bois de Vincennes, 40 route circulaire du Lac Daumesnil, 75012 Paris.

Dates : les 18 & 19 septembre 2004.
Horaires : de 11h 00 à 19h 00
Entrée : 2 Euros par personne et par jour à régler sur place.

Au programme : Forums de discussion, contes, stands des boutiques, librairie, restauration, agence de voyage, danses, chants, musique, atelier, projection de films en continu, etc…

Invités spéciaux : Une équipe de 10 moines du Monastère du Gyuto (Inde) exécutera un mandala de sables colorés et des gâteaux d’offrandes sculptés ( tibétain : torma kargyène ) seront réalisés et exposés. Participation exceptionnelle du flûtiste tibétain, Nawang Khechog (USA), nominé aux Grammy Awards 2000 (www.nawangkhechog.com). Choekyi Nyima Rinpoche (Népal) donnera un enseignement ayant pour thème le bouddhisme.

Un concert exceptionnel pour la paix, entièrement consacré aux chants spirituels
le Samedi, 18 septembre à 20h 30 . Prix : 23 Euros
(Billet spécifique pour le concert à réserver chez FNAC Tél. 08 92 68 36 22 (0,34 euro/min.)

* Chants sacrés à voix grave et le rituel du monastère du Gyuto.
* Chants spirituels par Lama Gyourmé (Bhoutan) accompagné par Jean-Philippe Rykiel (synthétiseur).
* Nawang Khechog, flûtiste tibétain, nominé aux Grammy Awards en 2000.

Web : www.tibet-info.net/ festival

Exposition d’un vrai foyer himalayen et objets de valeur historique (timbres, billets de banque..) du Tibet avec le concours de M. Jean Lassalle et du Centre Pouchkine, Nancy

Contact : Marie Clair, Wangpo Bashi, Jigme Dorji au Tél. 0146562266
( Lundi à vendredi, de 09h 30 à 18h 00 )

AFFICHES et affichettes du Festival disponibles sur demande.

Présentation des invités du Festival 2004

Le Monastère du Gyuto

Fondé en 1474 au Tibet, le collège tantrique de Gyuto fut reconstitué dans l’extrême Nord-Est de l’Inde suite à l’invasion chinoise du Tibet. Il compte plus de quatre cent moines. Outre les jeunes élèves, le monastère accueille également des docteurs en philosophie, issus d’autres monastères afin de parfaire leur formation tantrique. Au Gyuto, la durée moyenne de la formation est de 18 à 30 ans. Les élèves, appelés à devenir des moines de très haut niveau, sont astreints pendant des études très longues à une discipline sans faille, les obligeant à des entraînements poussés et extrêmement rigoureux du respect de la tradition.
La tradition du rituel tantrique accompagné de chants à voix grave et d’une musique élaborée a valu une renommée internationale aux moines de Gyuto. Depuis plus de 30 ans, ils participent à des concerts organisés dans les pays occidentaux ainsi qu’en Asie.
Outre le concert exceptionnel prévu le 18 septembre au soir en présence d’une équipe de dix religieux, les moines du Gyuto réaliseront un mandala de sables colorés avec pour temps fort le rituel du démantèlement du mandala, puis sa dispersion dans les eaux de Vincennes.
Est également programmée la fabrication de gâteaux rituels à partir de pâte à modeler, du beurre et de la farine, selon la tradition tibétaine appelés kargyen et torma. Ces gâteaux sont le support de méditation et servent d’offrande lors des grands événements marquant le calendrier du monastère.

MANDALA
Chaque Déité a son Mandala, il n’y a donc pas “un” Mandala mais “des” Mandalas ; on peut en dénombrer des centaines qui tendent tous à favoriser l’Eveil, mais leurs figures centrales peuvent varier tout en restant toujours une manifestation de l’état de Bouddha. Le symbole du Mandala est l’impermanence et le rituel le plus abouti veut qu’un Mandala soit réalisé en poudres colorées pour pouvoir ultérieurement être répandu sur le pratiquant et mêlé à la terre.
Outre les Mandalas en poudres colorées, on en trouve également en beurre, grains de riz, argile et bois. La majorité d’entre eux est peinte sur tissu et dans ce cas on parle de Mandala sur “Thangka”.
Certains Mandalas sont de véritables sculptures pouvant atteindre la taille d’authentiques palais ou monastères ; ainsi Samyé, le premier monastère construit au Tibet au VIII Siècle, épouse-t-il la forme d’un Mandala.
Les moines de Gyuto sont spécialisés dans tout ce qui touche au rituel religieux tantrique. Du chant à la sculpture sur beurre en passant par les Mandalas et la fabrication d’instruments de musique, toutes choses extrêmement codifiées ; ils sont mondialement reconnus dans toutes ces activités et spécialement au Tibet.
Durant le 5e Festival, les moines du Gyuto exécuteront un mandala en sables colorés et après son achèvement, comme le veut la tradition, le mandala sera démantelé et dissout dans les eaux.

Le Torma Kargyène
D’origine indienne, le torma est un gâteau-offrande spécialement préparé et dédié au Bouddha, bodhissattva, et Protecteurs de Dharma lors d’une cérémonie d’offrande rituelle. Dans les écritures bouddhiques, il est question de nourriture utilisée comme substance d’offrande lors des rituels. Toute nourriture, crue ou cuite, peut servir à usage de torma. Les aliments utilisés sont ceux qui sont à disposition à l’endroit où on se trouve, et notamment les gâteaux, les fruits, le riz, la farine de blé ou d’orge, le beurre... Au Tibet, les plus usités étaient la farine et le beurre. Les offrandes ont souvent la forme du Mont Kailash, la plus sacrée des montagnes, symboliquement le centre de notre univers, et représentent le plus souvent les huit signes de bon auspice, et les cinq sens.
La forme, la couleur, les ornements du torma sont en fonction des aliments employés et du but principal recherché par le rituel. Un objet de formes et de couleurs définies peut-être confectionné à partir de farine et de beurre : la farine est mélangée à du beurre fondu qui lui sert de liant, puis moulée et parfois colorée. Cette façon de faire trouve son origine au Tibet où la condition climatique favorise le développement des torma à base de beurre. Les textes décrivent différents types de torma selon les rituels et les déités auxquels ils sont destinés. Le torma est utilisé lors d’un rituel qui peut cibler l’un des objectifs suivants : accumuler des mérites afin de permettre au pratiquant d’acquérir des qualités, telle la générosité, qui le conduiront à l’obtention de l’état de Bouddha, la libération ou bien une renaissance supérieure ; purifier les négativités ; aider les êtres en difficulté, les esprits avides, les esprits mauvais... et enfin repousser les obstacles, les grandes calamités de notre monde, telles les catastrophes, les épidémies, les famines, les guerres.
Durant ces deux jours du Festival de l’Himalaya, les moines du Gyuto nous exposeront les torma géants sculptés à la main, et les visiteurs pourront également apprécier leur confection. Par ailleurs, des ateliers de confection des motifs courants des torma à partir de pâtes à modeler seront animés par les moines qui pourront grandement intéresser les enfants et les jeunes.

Chants spirituels de Lama Gyourmé accompagné de Jean Philippe Rykiel (synthétiseur)
Né au royaume du Bhoutan en 1948, Lama Gyourmé manifeste très tôt d’exceptionnelles qualités et une forte attirance pour la vie monastique. Dès l’âge de 9 ans, il entre au monastère et reçoit une éducation complète tout en s’initiant aux arts traditionnels dont la musique. C’est lors de sa première retraite de 3 ans au Monastère de Sonada (Inde) que le Vénérable Kalou Rinpoché le nomme « Ouzmé » (Chef du rituel). Après plusieurs années d’études et d’initiations, il obtient son diplôme d’enseignant de la tradition Kagyupa qui lui est remis par Sa Sainteté le 16ème Karmapa. Arrivé en France en 1974, Lama Gyourmé dirige les centres de Kagyu Dzong (Paris) et Vajradhara Ling (Normandie).
Né non-voyant en 1961, Jean-Philippe Rykiel apprend le piano en autodidacte dès son plus jeune âge avant de découvrir la musique électronique et les infinies perspectives de création offertes par le synthétiseur. Sa maîtrise de la technique et son intuition musicale lui vaudront rapidement la reconnaissance de ses contemporains et lui permettront de multiplier les collaborations (Vangelis, Leonard Cohen, Jon Hassell) ; mais c’est surtout son travail d’arrangeur et compositeur auprès des plus grandes voix d’Afrique (Salif Keita, Youssou N’Dour) ainsi que les deux albums enregistrés avec Lama Gyourmé qui feront sa réputation de musicien d’exception. Parallèlement à ces collaborations, Jean-Philippe Rykiel poursuit une recherche musicale des plus personnelle comme en témoigne son album solo « Under The Tree » sorti fin 2003.
De la sérénité bienfaisante des monastères tibétains aux champs magnétiques des studios d’enregistrement, du souffle du rituel à la technologie de pointe, deux univers coïncident et témoignent d’éblouissante façon qu’ils n’en font qu’un dès lors qu’ils s’entendent et s’écoutent. Ni métissage culturel, ni world music, les deux albums de Lama Gyourmé et Jean-Philippe Rykiel illustrent la mystérieuse interaction de l’intuition et de la connaissance, de la beauté et de sa perception. Souhaits Pour L’Eveil (Last Call/Wagram) : publié par Sony en 1994. Rain Of Blessings (Real World Records/Virgin) : c’est à la demande du musicien anglais Peter Gabriel que Lama Gyourmé et Jean-Philippe Rykiel enregistrent ce second album qui sortira en Février 2000. Web : www.lamagyurme.com

NAWANG KHECHOG : Flûtiste tibétain, nominé aux Grammy Awards

Né en 1954 à Gaji au Tibet oriental, Nawang a dû se résoudre à l’exil en 1959 avec sa famille suite à l’invasion chinoise. Il prononce les vœux monastiques et bénéficiant des enseignements auprès de nombreux maîtres tibétains dont les deux tuteurs de Sa Sainteté le Dalaï-Lama, Lati Rinpoche et le Vénérable Guén Yeshi Topden, il mène durant 11 ans une vie d’ermite dans les montagnes de Dharamsala, en Inde.
En 1981, avec sa femme Leslie Christianson, il émigre en Australie. Ils participent tous deux activement à faire connaître la richesse de la culture tibétaine, mais également le drame du peuple tibétain.
Invité aux Etats-Unis en 1991 par le Tibet Fund, il participe à de nombreux événements nationaux et internationaux.
En collaboration avec Kitaro, Peter Kater, Carlos Nakai, William Eaton et Will Clipman, Nawang a co-produit trois albums dont "Mandala" nominé aux Grammy Awards en 2000, et deux autres primés aux Nanny Awards, The Best Instrumental Recording, The Best Duo ou Group of the Year.
Autodidacte, Nawang s’inspire de sa vie depuis son origine nomadique au Tibet et ses expériences de la diaspora qui lui ont permis d’entrer en contact avec différentes cultures : Indienne, Aborigène d’Australie, Navajo, Maya, Tuva, Mongole, etc. En effet, il est l’un des rares musiciens tibétains à s’imposer sur la scène internationale du monde musical professionnel.
De par son originalité et son authenticité, la musique de Nawang reste singulière, car elle jaillit de la spiritualité profonde de son peuple et la liberté innée des grands espaces tibétains.
Nawang Khechog a accepté de venir spécialement des Etats-Unis pour le Festival de l’Himalaya. Outre sa présence au concert du 18 septembre au soir, il interprétera des compositions personnelles en flûte tibétaine pendant la journée du 18 et du 19 septembre. Web : www.nawangkhechog.com

Vén. Choekyi Nyima Rinpoche : Enseignement sur le bouddhisme

Né en 1951 au Tibet, Choekyi Nyima Rinpoche, dès son plus jeune âge, a été reconnu comme la réincarnation de Nagarjouna, le philosophe bouddhiste indien du 1er siècle de notre ère. Suite à l’invasion chinoise, il s’exile en 1959 en Inde, et poursuit ses études religieuses au monastère de Rumtek au Sikkim. En 1974, il rejoint le monastère Ka Nying Shedrup Ling, près de Bauddhanath à Katmandou où il devint abbé en 1976. Parallèlement à ses activités comprenant des enseignements et des pratiques méditatives au Népal, depuis 1980, il enseigne aux Etats-Unis, en Europe et en Asie du sud est. Parlant couramment l’anglais, le Rinpoche est un maitre pleinement qualifié et formé selon la tradition des écoles Nyingma et Kagyu.
Dans le cadre du 5e Festival de l’Himalaya, le Rinpoché a accepté d’animer une conférence sur le thème du bouddhisme qui sera programmée dans l’après-midi du 18 septembre 2004.

Contes traditionnels du Tibet ancien par Sophie de Meyrac

Contes humoristiques, philosophiques et de sagesse de l’Inde et du Tibet, notamment ceux inspirés de l’épopée du roi mystique Guéssar de Ling ou encore du Yogui fou Droukpa Kunleg. Guéssar de Ling, la plus longue épopée épique du monde fait partie de la littérature classique du Tibet. Plus de 60 volumes reconnus racontent les exploits du héros Guéssar dont le personnage incarne les vertus du bouddhisme.
Rattaché à la tradition mystique des grands yoguis de l’Inde et du Tibet, Droukpa Kunleg est un personnage atypique qui a vécu au 16e siècle au Tibet. Suivant la tradition de doha indien, les yoguis du Tibet, à commencer par Milarepa (11e siècle) ont réussi à transmettre leur enseignement profond et complexe grâce aux chants devenus populaires.
Quant à l’Inde antique, nous savons tous qu’une grande majorité des fables de la Fontaine furent écrits en langue sanscrite par le sage indien Valmiki au 5e siècle. L’ensemble des fables de la sagesse de Valmiki est consigné en collection de Pantchatantra dont des traductions partielles existent dans plusieurs langues (hindi, tibétain, ..)

Tenzin Gonpo DU TIBET
Musicien et chanteur complet, Tenzin Gonpo est un éminent représentant de la musique profane et sacrée du Tibet. Il joue aussi de plusieurs instruments traditionnels de musique. Formé entièrement au Tibetan Institute of Performing Arts (TIPA) à Dharamsala, depuis 1978, il enseigne aux artistes de TIPA ainsi qu’aux étudiants occidentaux les arts traditionnels.

NAMGYAL LHAMO DU TIBET
Formée entièrement au Tibetan Institute of Performing Arts (TIPA) à Dharamsala, Namgyal Lhamo vit aujourd’hui aux Pays Bas, et présente les chants et la musique tibétaine à travers l’Europe.

Tshering Wangdu du Tibet
Formé dès son plus jeune âge aux mélodies et danses du Tibet, Tshering Wangdu s’intègre, grâce à son enthousiasme et son don pour la musique, à une troupe professionnelle, Gangjong Doeghar. Tshering vit aujourd’hui en France, où il se produit en solo pour des spectacles de musique traditionnelle.



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